La Délégation générale à l'Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) du Sénégal a annoncé la création du fonds Catalyst DER/FJ, doté de 50 millions de dollars, destiné à financer les startups sénégalaises aux stades pre-seed et seed. L'annonce a été faite par la Déléguée générale Aida Mbodji lors de VivaTech 2026 à Paris, le 20 juin dernier.
Un déficit structurel criant à l'échelle du continent
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : le financement seed ne représente actuellement que 1,5 % du capital total investi en Afrique, un taux deux à quatre fois inférieur aux 4 % à 6 % enregistrés aux États-Unis, selon Africa: The Big Deal. Cette réalité laisse de nombreux fondateurs sans ressources au moment précis où ils valident leur modèle, constituent leurs équipes et développent leurs premiers produits. Grégoire de Padirac, directeur général de Digital Africa (groupe AFD-Proparco), a récemment qualifié le financement seed de pierre angulaire de l'innovation africaine, trop souvent éclipsé par les méga-levées qui dominent la couverture médiatique du secteur.
Une stratégie d'effet de levier public-privé
L'approche sénégalaise repose sur la mobilisation de capitaux publics pour attirer l'investissement privé et renforcer la compétitivité des startups locales. Cinq startups sénégalaises — Andakia, Baamtu, SenITI, FAJMA et Absar — ont présenté leurs projets à un parterre d'investisseurs internationaux et de partenaires stratégiques à Paris, illustrant concrètement le vivier que le fonds Catalyst DER/FJ ambitionne de soutenir.
Un signal politique fort pour l'écosystème francophone
Pour l'Afrique de l'Ouest francophone, où le capital institutionnel au stade précoce demeure une rareté, ce fonds public de 50 millions de dollars représente une intervention délibérée pour structurer un maillon de la chaîne d'investissement que les marchés privés ont jusqu'ici systématiquement sous-financé.
Un déficit structurel criant à l'échelle du continent
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : le financement seed ne représente actuellement que 1,5 % du capital total investi en Afrique, un taux deux à quatre fois inférieur aux 4 % à 6 % enregistrés aux États-Unis, selon Africa: The Big Deal. Cette réalité laisse de nombreux fondateurs sans ressources au moment précis où ils valident leur modèle, constituent leurs équipes et développent leurs premiers produits. Grégoire de Padirac, directeur général de Digital Africa (groupe AFD-Proparco), a récemment qualifié le financement seed de pierre angulaire de l'innovation africaine, trop souvent éclipsé par les méga-levées qui dominent la couverture médiatique du secteur.
Une stratégie d'effet de levier public-privé
L'approche sénégalaise repose sur la mobilisation de capitaux publics pour attirer l'investissement privé et renforcer la compétitivité des startups locales. Cinq startups sénégalaises — Andakia, Baamtu, SenITI, FAJMA et Absar — ont présenté leurs projets à un parterre d'investisseurs internationaux et de partenaires stratégiques à Paris, illustrant concrètement le vivier que le fonds Catalyst DER/FJ ambitionne de soutenir.
Un signal politique fort pour l'écosystème francophone
Pour l'Afrique de l'Ouest francophone, où le capital institutionnel au stade précoce demeure une rareté, ce fonds public de 50 millions de dollars représente une intervention délibérée pour structurer un maillon de la chaîne d'investissement que les marchés privés ont jusqu'ici systématiquement sous-financé.




