(c) Vodacom
Après plusieurs mois de rebondissements juridiques, Vodacom Group boucle enfin le rachat d'une part majoritaire dans Safaricom, l'un des géants africains des télécoms et de la fintech. Une opération à 2,1 milliards de dollars qui redessine la carte des télécommunications en Afrique de l'Est.
Vodacom Group a finalisé l'acquisition d'une participation supplémentaire dans Safaricom, après la levée d'une ordonnance conservatoire par la Cour d'appel du Kenya et la satisfaction des dernières conditions préalables. La participation de l'opérateur panafricain dans Safaricom atteint désormais 55 %, permettant la consolidation de ses activités de télécommunications, de services financiers et de technologie. La transaction, annoncée pour la première fois en décembre 2025, inclut le rachat de 15 % des parts détenues par le gouvernement kenyan et de 5 % supplémentaires cédées par Vodafone Group, à raison de 34 shillings kenyans par action. L'État kenyan conserve une participation de 20 % dans Safaricom, coté à la Bourse de Nairobi.
L'opération a fait l'objet de contestations judiciaires récentes, des militants estimant que la vente enfreignait les exigences constitutionnelles encadrant la cession d'actifs publics et manquait de transparence. Malgré ces recours, la transaction a pu aboutir. Le directeur général de Vodacom Group, Shameel Joosub, a souligné que cette prise de contrôle majoritaire renforce la position du groupe tout en ouvrant de nouvelles perspectives d'inclusion numérique et financière au Kenya et en Éthiopie.
Safaricom, dont la plateforme M-PESA génère 44 % des revenus fintech au Kenya, poursuit également son expansion en Éthiopie, où elle compte environ 14 millions de clients. Cette consolidation s'inscrit dans la stratégie « Vision 2030 » de Vodacom, axée sur les marchés africains à forte croissance.
Vodacom Group a finalisé l'acquisition d'une participation supplémentaire dans Safaricom, après la levée d'une ordonnance conservatoire par la Cour d'appel du Kenya et la satisfaction des dernières conditions préalables. La participation de l'opérateur panafricain dans Safaricom atteint désormais 55 %, permettant la consolidation de ses activités de télécommunications, de services financiers et de technologie. La transaction, annoncée pour la première fois en décembre 2025, inclut le rachat de 15 % des parts détenues par le gouvernement kenyan et de 5 % supplémentaires cédées par Vodafone Group, à raison de 34 shillings kenyans par action. L'État kenyan conserve une participation de 20 % dans Safaricom, coté à la Bourse de Nairobi.
L'opération a fait l'objet de contestations judiciaires récentes, des militants estimant que la vente enfreignait les exigences constitutionnelles encadrant la cession d'actifs publics et manquait de transparence. Malgré ces recours, la transaction a pu aboutir. Le directeur général de Vodacom Group, Shameel Joosub, a souligné que cette prise de contrôle majoritaire renforce la position du groupe tout en ouvrant de nouvelles perspectives d'inclusion numérique et financière au Kenya et en Éthiopie.
Safaricom, dont la plateforme M-PESA génère 44 % des revenus fintech au Kenya, poursuit également son expansion en Éthiopie, où elle compte environ 14 millions de clients. Cette consolidation s'inscrit dans la stratégie « Vision 2030 » de Vodacom, axée sur les marchés africains à forte croissance.



