La Cour d'appel du Kenya a levé les ordonnances conservatoires qui bloquaient la vente par l'État kényan de 15 % de ses parts dans Safaricom à l'opérateur sud-africain Vodacom. Cette décision judiciaire ouvre la voie à la conclusion d'une transaction estimée à environ 204 milliards de shillings kényans (1.578.000.000 $), dont les recettes sont destinées à alimenter le Fonds national pour les infrastructures et le Fonds souverain de richesse.
Une transaction semée d'embûches juridiques
La cession avait pourtant été suspendue à plusieurs reprises. En mars 2026, le juge Lawrence Mugambi du Tribunal de première instance avait temporairement bloqué l'opération, à la suite d'une pétition déposée par Fredrick Ogola et Tony Gachoka, soulevant des préoccupations relatives à la souveraineté des données, à la participation publique et à diverses questions constitutionnelles. En mai, une nouvelle pétition, portée par l'ancien Vice-Président Kalonzo Musyoka, avait à son tour contesté la transaction pour les mêmes motifs, conduisant un collège de trois juges à en suspendre à nouveau l'exécution.
Le feu vert de l'Assemblée nationale
Entre-temps, l'Assemblée nationale avait approuvé en avril le principe de cette cession partielle, autorisant l'État à céder une partie de sa participation via la plateforme Block Trade de la Bourse de Nairobi (NSE). La levée des ordonnances par la Cour d'appel constitue désormais un déblocage décisif pour cette opération stratégique, très attendue par les marchés financiers régionaux.
Un dossier aux enjeux majeurs
Cette transaction redessine le paysage télécom en Afrique de l'Est, en renforçant potentiellement les liens entre Safaricom — acteur dominant au Kenya avec 36 % du marché internet — et le groupe Vodacom, déjà présent dans plusieurs marchés africains.
Une transaction semée d'embûches juridiques
La cession avait pourtant été suspendue à plusieurs reprises. En mars 2026, le juge Lawrence Mugambi du Tribunal de première instance avait temporairement bloqué l'opération, à la suite d'une pétition déposée par Fredrick Ogola et Tony Gachoka, soulevant des préoccupations relatives à la souveraineté des données, à la participation publique et à diverses questions constitutionnelles. En mai, une nouvelle pétition, portée par l'ancien Vice-Président Kalonzo Musyoka, avait à son tour contesté la transaction pour les mêmes motifs, conduisant un collège de trois juges à en suspendre à nouveau l'exécution.
Le feu vert de l'Assemblée nationale
Entre-temps, l'Assemblée nationale avait approuvé en avril le principe de cette cession partielle, autorisant l'État à céder une partie de sa participation via la plateforme Block Trade de la Bourse de Nairobi (NSE). La levée des ordonnances par la Cour d'appel constitue désormais un déblocage décisif pour cette opération stratégique, très attendue par les marchés financiers régionaux.
Un dossier aux enjeux majeurs
Cette transaction redessine le paysage télécom en Afrique de l'Est, en renforçant potentiellement les liens entre Safaricom — acteur dominant au Kenya avec 36 % du marché internet — et le groupe Vodacom, déjà présent dans plusieurs marchés africains.




