Airtel Uganda vient de démarrer les essais de la technologie Direct-to-Cell de Starlink, après avoir obtenu le feu vert de l'Uganda Communications Commission (UCC). Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'un partenariat plus large entre Airtel Africa et SpaceX, visant à déployer cette solution innovante sur l'ensemble des 14 marchés africains d'Airtel, qui desservent plus de 174 millions d'abonnés.
Des satellites en guise d'antennes relais orbitales
Le principe du Direct-to-Cell est aussi simple que révolutionnaire : les satellites Starlink se comportent comme des tours cellulaires en orbite, permettant aux smartphones standards — sans aucune modification matérielle — de se connecter directement depuis l'espace. Les services initialement accessibles incluent les appels vocaux, les SMS et, à terme, des données mobiles, dans des zones dépourvues d'infrastructure terrestre. La constellation mobilisée pour ce service compte plus de 650 satellites dédiés.
Combler le fossé numérique dans les zones isolées
Pour Soumendra Sahu, CEO d'Airtel Uganda, cette technologie représente un tournant majeur pour les communautés enclavées du pays, citant notamment les îles Buvuma et le Parc national des Chutes de Murchison comme zones prioritaires. Au-delà de ces tests, Airtel Uganda poursuit activement le renforcement de son réseau conventionnel avec l'ajout récent de 258 nouveaux sites 4G et l'extension de son réseau 5G à 364 sites couvrant les principales villes du pays.
L'Ouganda, précurseur sur le continent
Airtel Uganda figure parmi les tout premiers opérateurs mobiles africains à expérimenter le Direct-to-Cell, positionnant ainsi le pays comme un laboratoire d'avant-garde pour la connectivité satellitaire en Afrique subsaharienne.
Des satellites en guise d'antennes relais orbitales
Le principe du Direct-to-Cell est aussi simple que révolutionnaire : les satellites Starlink se comportent comme des tours cellulaires en orbite, permettant aux smartphones standards — sans aucune modification matérielle — de se connecter directement depuis l'espace. Les services initialement accessibles incluent les appels vocaux, les SMS et, à terme, des données mobiles, dans des zones dépourvues d'infrastructure terrestre. La constellation mobilisée pour ce service compte plus de 650 satellites dédiés.
Combler le fossé numérique dans les zones isolées
Pour Soumendra Sahu, CEO d'Airtel Uganda, cette technologie représente un tournant majeur pour les communautés enclavées du pays, citant notamment les îles Buvuma et le Parc national des Chutes de Murchison comme zones prioritaires. Au-delà de ces tests, Airtel Uganda poursuit activement le renforcement de son réseau conventionnel avec l'ajout récent de 258 nouveaux sites 4G et l'extension de son réseau 5G à 364 sites couvrant les principales villes du pays.
L'Ouganda, précurseur sur le continent
Airtel Uganda figure parmi les tout premiers opérateurs mobiles africains à expérimenter le Direct-to-Cell, positionnant ainsi le pays comme un laboratoire d'avant-garde pour la connectivité satellitaire en Afrique subsaharienne.




