Le président libérien Joseph Nyuma Boakai a promulgué le Cybercrime Act et le Data Protection Act, une avancée importante pour la sécurisation de l'espace numérique du pays et la protection des données personnelles de ses citoyens. L'annonce a été faite par le ministre des Postes et Télécommunications, Sekou M. Kromah, lors de la cérémonie de signature des directives sur les communications satellitaires de la Liberia Telecommunications Authority, à Paynesville.
Les deux textes établissent des cadres juridiques distincts mais complémentaires. Le Cybercrime Act vise les infractions commises via des systèmes informatiques et des réseaux numériques, incluant l'accès non autorisé, la fraude numérique, l'usurpation d'identité et l'interception illégale de données. Il renforce également le cadre légal encadrant les preuves électroniques et la coopération judiciaire en matière d'enquêtes cybercriminelles. Le Data Protection Act, quant à lui, encadre la collecte, le traitement, le stockage et l'usage des informations personnelles, à mesure que les services publics, les transactions financières et les activités commerciales du pays basculent vers le numérique.
Le ministre Kromah a qualifié cette double promulgation d'événement historique pour le Liberia, soulignant sa portée régionale et internationale. Le projet de loi sur la cybercriminalité avait été adopté par le Sénat en novembre 2025 après examen par les commissions compétentes, tandis que le texte sur la protection des données avait été soumis au Parlement par le président Boakai dès juin 2025.
Cette double signature s'inscrit dans une dynamique plus large de transformation numérique engagée par l'administration Boakai, qui avait déjà institué en avril un Bureau de la Technologie, de la Digitalisation et de l'Innovation. La mise en œuvre effective de ces nouvelles lois dépendra désormais des capacités institutionnelles, de la sensibilisation du public et de la fermeté des mécanismes d'application.
Les deux textes établissent des cadres juridiques distincts mais complémentaires. Le Cybercrime Act vise les infractions commises via des systèmes informatiques et des réseaux numériques, incluant l'accès non autorisé, la fraude numérique, l'usurpation d'identité et l'interception illégale de données. Il renforce également le cadre légal encadrant les preuves électroniques et la coopération judiciaire en matière d'enquêtes cybercriminelles. Le Data Protection Act, quant à lui, encadre la collecte, le traitement, le stockage et l'usage des informations personnelles, à mesure que les services publics, les transactions financières et les activités commerciales du pays basculent vers le numérique.
Le ministre Kromah a qualifié cette double promulgation d'événement historique pour le Liberia, soulignant sa portée régionale et internationale. Le projet de loi sur la cybercriminalité avait été adopté par le Sénat en novembre 2025 après examen par les commissions compétentes, tandis que le texte sur la protection des données avait été soumis au Parlement par le président Boakai dès juin 2025.
Cette double signature s'inscrit dans une dynamique plus large de transformation numérique engagée par l'administration Boakai, qui avait déjà institué en avril un Bureau de la Technologie, de la Digitalisation et de l'Innovation. La mise en œuvre effective de ces nouvelles lois dépendra désormais des capacités institutionnelles, de la sensibilisation du public et de la fermeté des mécanismes d'application.




