Statuts, règlement intérieur et règlement financier révisés
La session a été ouverte le 20 octobre par Mark-Alexandre Doumba, ministre gabonais de l’Économie numérique, de la Digitalisation, de l’Innovation et des Nouvelles Technologies. Elle est organisée avec l’appui de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) du Gabon.
Les régulateurs doivent examiner et adopter les versions révisées des Statuts, du Règlement intérieur et du Règlement financier de l’Assemblée des régulateurs de télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC). Les travaux doivent aboutir à des textes consolidés, des actes formalisés et un communiqué final. Des délégations de la RDC, du Congo, du Cameroun, du Tchad, de la Guinée équatoriale, de la Centrafrique et de São Tomé-et-Príncipe ont fait le déplacement.
Les régulateurs doivent examiner et adopter les versions révisées des Statuts, du Règlement intérieur et du Règlement financier de l’Assemblée des régulateurs de télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC). Les travaux doivent aboutir à des textes consolidés, des actes formalisés et un communiqué final. Des délégations de la RDC, du Congo, du Cameroun, du Tchad, de la Guinée équatoriale, de la Centrafrique et de São Tomé-et-Príncipe ont fait le déplacement.
« Un acte politique majeur » selon le ministre gabonais
« L’harmonisation des cadres réglementaires n’est pas seulement une question d’arbitrage technique, c’est un acte politique majeur », a déclaré Mark-Alexandre Doumba. Selon lui, une régulation coordonnée doit permettre à l’Afrique centrale de mieux défendre ses intérêts dans les instances internationales et face aux grandes plateformes du numérique.
Le ministre a appelé les participants à faire de la rencontre « une étape décisive vers la création d’un marché unique du numérique en Afrique centrale ».
Le ministre a appelé les participants à faire de la rencontre « une étape décisive vers la création d’un marché unique du numérique en Afrique centrale ».
Six groupes de travail, des fréquences aux services financiers numériques
Créés par la décision n°002 ARTAC-PE-SP du 29 mai 2026, six groupes de travail spécialisés ont été officiellement lancés. Leurs domaines couvrent les radiocommunications, les normes techniques, la sécurité et l’environnement, la gouvernance réglementaire et économique, la régulation postale, les services financiers et numériques ainsi que la protection des consommateurs.
Ils doivent contribuer à la coordination transfrontalière des fréquences, à l’interopérabilité des réseaux, au renforcement de la cybersécurité et au développement de services numériques accessibles. Leurs feuilles de route sont attendues. « Notre responsabilité en tant que régulateur est de donner à ces travaux une orientation claire afin que l’harmonisation technique ne soit plus une simple vue de l’esprit », a déclaré Célestin Kadjidja, président de l’ARCEP Gabon.
Ils doivent contribuer à la coordination transfrontalière des fréquences, à l’interopérabilité des réseaux, au renforcement de la cybersécurité et au développement de services numériques accessibles. Leurs feuilles de route sont attendues. « Notre responsabilité en tant que régulateur est de donner à ces travaux une orientation claire afin que l’harmonisation technique ne soit plus une simple vue de l’esprit », a déclaré Célestin Kadjidja, président de l’ARCEP Gabon.
São Tomé-et-Príncipe se rapproche de l’ARTAC
La session a aussi acté l’intégration annoncée du régulateur santoméen. La cheffe de sa délégation, Adélaïde Maria Abreu de Assunção Fahe, attend de cette adhésion un renforcement des capacités institutionnelles, des échanges d’expériences et une harmonisation des pratiques réglementaires.
Benjamin Bonaventure Panzet Sebas, représentant le président exécutif de l’ARTAC, a insisté sur la nécessité d’adapter l’organisation aux mutations rapides du secteur. Source : Demain Afrique.
Benjamin Bonaventure Panzet Sebas, représentant le président exécutif de l’ARTAC, a insisté sur la nécessité d’adapter l’organisation aux mutations rapides du secteur. Source : Demain Afrique.




