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  <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
  <description><![CDATA[retrouvez tout l'actualité technologique du continent africain sur www.techafrika.net]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-17T13:48:39+02:00</dc:date>
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   <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
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   <title>Nigéria : TikTok assigné en justice pour des restrictions d’accès dans quatre États du Nord</title>
   <pubDate>Thu, 08 Oct 2026 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Foundation for Digital Justice and Sustainable Development a saisi la Haute Cour fédérale d’Abuja le 5 octobre. Elle reproche à TikTok de restreindre l’accès à son application à Kaduna, Kano, Kebbi et Sokoto depuis la mi-septembre. La plateforme n’a pas commenté, et l’origine des perturbations reste à établir.     <div><b>Une action en droits fondamentaux à Abuja</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98304003-68527891.jpg?v=1791438618" alt="Nigéria : TikTok assigné en justice pour des restrictions d’accès dans quatre États du Nord" title="Nigéria : TikTok assigné en justice pour des restrictions d’accès dans quatre États du Nord" />
     </div>
     <div>
      L’ONG nigériane Foundation for Digital Justice and Sustainable Development a engagé une action en défense des droits fondamentaux contre TikTok devant la Haute Cour fédérale d’Abuja. Déposée le 5&nbsp;octobre 2026 par son avocat Festus Ogun, la requête demande à la juridiction de dire si la restriction régionale présumée de l’application viole la liberté d’expression et le droit à la non-discrimination des utilisateurs, rapporte TechCabal.  <div>&nbsp;</div>    <div>Enregistrée sous la référence FHC/AB/CS/2409/2026, selon Sahara Reporters, la procédure vise TikTok Inc., domiciliée à Culver City, en Californie, précise Daily Trust. Elle s’appuie sur les articles 39, 42, 45 et 46 de la Constitution nigériane de 1999, sur les règles de procédure de 2009 relatives aux droits fondamentaux et sur les articles 2 et 9 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des vidéos qui ne chargent plus, sauf via VPN</b></div>
     <div>
      Selon la plainte, les perturbations ont commencé vers le 11&nbsp;septembre 2026 dans les États de Kaduna, Kano, Kebbi et Sokoto. Dans une déclaration sous serment jointe au dossier, une juriste de la fondation, Abidat Idowu, affirme qu’au 14&nbsp;septembre, la plateforme était devenue «&nbsp;complètement restreinte et inaccessible à des millions d’utilisateurs nigérians&nbsp;» dans ces quatre États, selon Punch.  <div>&nbsp;</div>    <div>Sur une connexion de données mobiles classique, les vidéos se figent ou ne se chargent pas, les mises en ligne échouent et d’autres fonctions ne répondent plus, décrit la requête consultée par TechCabal. Les utilisateurs concernés retrouvent l’accès en passant par un réseau privé virtuel (VPN). La fondation estime que son enquête et ses entretiens avec des utilisateurs désignent une restriction régionale plutôt qu’un incident technique local.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>TechCabal souligne toutefois que ces témoignages, comme le retour du service via VPN, ne prouvent pas à eux seuls que TikTok a délibérément bloqué les utilisateurs de ces États. L’hypothèse d’un problème de réseau, de routage ou d’infrastructure n’est pas écartée. TikTok n’a pas répondu aux sollicitations du média et n’a donné aucune explication publique.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Rien à voir avec la modération des contenus »</b></div>
     <div>
      «&nbsp;TikTok a le devoir de fournir à ses utilisateurs une explication sur la restriction et la discrimination&nbsp;», a déclaré Festus Ogun à TechCabal. «&nbsp;Nous maintenons que l’exclusion et la restriction persistantes constituent une violation des droits numériques.&nbsp;»  <div>&nbsp;</div>    <div>Les conditions d’utilisation de TikTok lui réservent le droit de suspendre ou de restreindre tout ou partie de sa plateforme pour des «&nbsp;raisons commerciales et opérationnelles&nbsp;», sans préavis. Mais la clause ne fixe aucun critère pour une restriction à l’échelle d’une région, et rien n’établit que l’entreprise y a eu recours dans le nord du Nigéria, relève TechCabal.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>L’avocat refuse d’assimiler la situation à de la modération. «&nbsp;Cela n’a rien à voir avec la modération des contenus&nbsp;», affirme-t-il. «&nbsp;La modération concerne plutôt la possibilité de publier ou de commenter, pas la possibilité d’accéder à l’application ou de l’utiliser dans son ensemble.&nbsp;» La fondation fait valoir que des restrictions sélectives, sans justification objective et légale, pourraient constituer une inégalité de traitement fondée sur le lieu d’origine, l’ethnie ou la religion. Il s’agit d’une allégation qu’il reviendra au tribunal d’apprécier.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Excuses publiques et injonction demandées</b></div>
     <div>
      La fondation demande à la cour de déclarer le géoblocage présumé «&nbsp;illicite, inconstitutionnel et arbitraire&nbsp;», d’ordonner sa levée immédiate et d’interdire durablement à TikTok d’imposer des restrictions similaires au Nigéria sans justification légale. Elle réclame aussi des excuses publiques dans trois journaux à diffusion nationale, dans les sept jours suivant le jugement.  <div>&nbsp;</div>    <div>Contrairement aux récentes affaires visant Meta et Truecaller au Nigéria, centrées sur les données personnelles, ce dossier porte sur l’accès à un canal majeur de communication et de commerce. S’il établit la responsabilité de TikTok, il posera la question de l’application des garanties constitutionnelles à une plateforme privée. «&nbsp;Cet article protège la liberté d’expression contre les caprices des géants de la tech, des personnes privées et des autorités&nbsp;», soutient Festus Ogun.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.techafrika.net/Nigeria-TikTok-assigne-en-justice-pour-des-restrictions-d-acces-dans-quatre-Etats-du-Nord_a2476.html</link>
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   <title>Nigéria : six mois pour financer des réseaux télécoms ruraux détenus par les communautés, 3 700 pylônes à déployer</title>
   <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 09:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Fonds de service universel (USPF), l’Agence d’électrification rurale (REA) et les États fédérés seraient associés pour financer des réseaux télécoms gérés par des coopératives villageoises dans les zones sans couverture. Cette priorité a été retenue au forum d’investissement de la NCC, alors que le déploiement d’environ 3 700 pylônes doit démarrer en octobre.     <div><b>Un financement à boucler en six mois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98281202-68506054.jpg?v=1791270876" alt="Nigéria : six mois pour financer des réseaux télécoms ruraux détenus par les communautés, 3 700 pylônes à déployer" title="Nigéria : six mois pour financer des réseaux télécoms ruraux détenus par les communautés, 3 700 pylônes à déployer" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement fédéral nigérian s’est fixé un délai de six mois pour réunir le financement de pylônes et de réseaux télécoms ruraux détenus par les communautés, dans les zones peu ou pas connectées, selon BusinessDay. Le montage associerait trois acteurs publics : l’Universal Service Provision Fund (USPF), la Rural Electrification Agency (REA) et les gouvernements des États. <br />   <br />  La mesure figure parmi les résolutions du Nigeria Digital Connectivity Investment Forum, organisé par la Nigerian Communications Commission (NCC) avec le fonds suédois Swedfund et la société Ookla, les 29 et 30 septembre 2026 à Abuja. Dans le communiqué final, signé par la direction des affaires publiques de la NCC, la sécurisation de ce financement est la seule action classée parmi les priorités à mener dans les six mois. <br />   <br />  La répartition des rôles est précise. L’USPF financerait la partie télécoms : pylônes, stations de base, petites cellules, liaisons de collecte et cœur de réseau pour les communautés sans aucune connectivité. La REA prendrait en charge l’énergie, avec des mini-réseaux solaires, des batteries et des panneaux. Les États fourniraient le terrain, la sécurité et les droits de passage. La NCC et la REA ont déjà signé un protocole d’accord pour coordonner leurs projets et leur cartographie, rappelle BusinessDay.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des coopératives propriétaires des sites</b></div>
     <div>
      Le modèle rompt avec le schéma habituel, dans lequel un opérateur mobile ou une agence publique possède et exploite seul l’infrastructure rurale. Les communautés créeraient des coopératives chargées de posséder et d’entretenir les installations, d’en partager les revenus et de les maintenir en service. L’approche s’inspire du modèle des coopératives d’usagers de l’électricité rurale (Rural Electricity Users Cooperative) utilisé par la REA, selon BusinessDay. <br />   <br />  Les participants ont aussi souligné un problème de maturité : des actifs d’une durée de vie de vingt à trente ans ne peuvent pas être financés par des prêts bancaires à cinq ans, note le communiqué. Le financement des infrastructures au Nigéria est passé de moins de 70 milliards de nairas en 2004 à 19 400 milliards de nairas en 2025, selon le même texte. Le forum demande en outre, d’ici six à dix-huit mois, que l’USPF obtienne un appui réglementaire comme principale source de financement des projets dans les zones mal desservies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>200 pylônes visés d’ici décembre</b></div>
     <div>
      Ce dispositif accompagne le déploiement d’environ 3 700 pylônes dans les communautés mal desservies, qui doit commencer en octobre avec un premier objectif de 200 pylônes d’ici décembre 2026, selon BusinessDay et Leadership. Les sources consultées ne précisent pas combien de ces sites relèveront du modèle communautaire. <br />   <br />  Le programme s’inscrit dans le Nigeria Universal Communication Access Project (NUCAP), qui vise plus de 20 millions de Nigérians, avait indiqué en août le ministre des Communications, Bosun Tijani, cité par BusinessDay. La China Industrial Bank s’est engagée à contribuer à au moins 1 000 sites d’ici fin 2026, selon la même source. <br />   <br />  Le forum appelle aussi à accélérer le projet BRIDGE, une dorsale nationale de fibre optique de 90 000 km destinée à combler le déficit de réseau intermédiaire, le « middle mile », qui renchérit l’extension du haut débit. Selon BusinessDay, le gouvernement fédéral prévoit d’en lancer le déploiement en octobre, par phases entre 2026 et 2030.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La couverture ne suffit pas</b></div>
     <div>
      Les chiffres de la NCC présentés au forum montrent que l’écart se situe désormais surtout dans l’usage. La couverture haut débit mobile atteint environ 90 % des Nigérians, mais seuls 27 % environ possèdent un smartphone et la pénétration du haut débit plafonne à 57,4 %, sous l’objectif gouvernemental de 70 %. <br />   <br />  La demande progresse pourtant vite. La consommation de données est passée d’environ 1,13 million de téraoctets en juillet 2025 à environ 1,66 million en juillet 2026, soit près de 47 % de hausse en un an, a indiqué le directeur général de la NCC, Aminu Maida, à l’ouverture du forum, selon le communiqué du régulateur. <br />   <br />  Le prix des terminaux, les compétences numériques et la confiance restent les principaux freins, estiment les participants. Réseaux ruraux partagés, satellite vers des téléphones non modifiés, micro-câblage, sites solaires ou fabrication locale de terminaux et de cartes SIM : ces solutions réduisent le coût de connexion des populations non desservies, mais « aucune ne supprime le besoin d’appareils abordables entre les mains des utilisateurs », souligne le communiqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Nigéria, Afrique du Sud : MTN franchit les étapes réglementaires clés du rachat d’IHS pour 2,2 milliards de dollars</title>
   <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 07:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MTN a obtenu des feux verts conditionnels au Nigéria, une recommandation favorable de la Competition Commission sud-africaine et des approbations en Zambie pour racheter les 75 % d’IHS Towers qu’il ne détient pas encore. Selon Business Day, le groupe vise une finalisation d’ici la fin de l’année, avant le retrait d’IHS de la Bourse de New York.     <div><b>Une offre à 6,2 milliards de dollars de valeur d’entreprise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98268310-68492343.jpg?v=1791179518" alt="Nigéria, Afrique du Sud : MTN franchit les étapes réglementaires clés du rachat d’IHS pour 2,2 milliards de dollars" title="Nigéria, Afrique du Sud : MTN franchit les étapes réglementaires clés du rachat d’IHS pour 2,2 milliards de dollars" />
     </div>
     <div>
      MTN a annoncé le 17 février 2026 un accord pour acquérir les 75,3 % d’IHS Holding qu’il ne possède pas, au prix de 8,50 dollars par action, soit une contrepartie en numéraire de 2,2 milliards de dollars, d’après l’annonce du groupe à la Bourse de Johannesburg. L’opération valorise IHS Towers à environ 6,2 milliards de dollars en valeur d’entreprise, selon le communiqué de la société de tours. MTN détient déjà 24,7 % du capital, une participation qui sera reportée dans la nouvelle structure.  <div>&nbsp;</div>    <div>Le financement repose sur environ 1,1 milliard de dollars apportés par MTN et environ 1,1 milliard de dollars de trésorerie prélevés sur le bilan d’IHS. Une fois la transaction réalisée, IHS deviendra une filiale à 100 % de MTN et sera retirée de la cote du New York Stock Exchange.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Les actionnaires d’IHS ont approuvé l’opération en assemblée générale extraordinaire le 4 août 2026, à la majorité requise des deux tiers, rapporte le site nigérian AM Business. Le même mois, IHS a aussi finalisé la cession de ses tours au Brésil et en Colombie, sortant ainsi d’Amérique latine, note Business Day.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au Nigéria, 30 % d’IHS Nigeria pour des investisseurs locaux</b></div>
     <div>
      Le Nigéria, premier marché de MTN, a donné son accord sous conditions. La Federal Competition and Consumer Protection Commission (FCCPC) s’est prononcée en août. Dans ses résultats semestriels publiés fin août, cités par AM Business, MTN écrit que l’approbation est « conditionnée à la cession par MTN Group de jusqu’à 30 % de la composante nigériane de l’activité d’IHS, au prix du marché, au fil du temps ». Le groupe ajoute être « à l’aise avec les conditions telles qu’elles sont fixées ».  <div>&nbsp;</div>    <div>La Nigerian Communications Commission (NCC) a suivi en septembre avec son propre accord conditionnel, selon Business Day. ITWeb parle pour sa part d’une approbation de principe du régulateur des télécoms.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En Afrique du Sud, un feu vert encadré</b></div>
     <div>
      La Competition Commission a recommandé le 30 septembre au Competition Tribunal, qui tranchera, d’approuver l’opération avec conditions. Dans son communiqué, l’autorité estime que la transaction « soulève des préoccupations en matière de concurrence et d’intérêt public ».  <div>&nbsp;</div>    <div>Les conditions visent la protection de l’emploi et de l’actionnariat des personnes historiquement défavorisées, le maintien des droits des clients existants et la renégociation équitable de tous les baux en cours, sans désavantage par rapport à MTN SA. Elles imposent aussi un accès équitable et non discriminatoire aux infrastructures pour les opérateurs mobiles et les autres clients d’IHS, la protection des informations sensibles et le maintien d’IHS comme entité opérationnellement indépendante.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>« IHS et MTN se réjouissent que le projet d’acquisition d’IHS par MTN ait été renvoyé par la Competition Commission d’Afrique du Sud devant le Competition Tribunal du pays, comme il est d’usage pour une transaction de cette nature », a déclaré Nompilo Morafo, directrice du développement durable et des affaires institutionnelles de MTN, citée par Business Day. « Les parties estiment que la transaction sera bénéfique pour l’ensemble du secteur et ont donc proposé certaines conditions qui, selon elles, répondent pleinement à toute préoccupation de concurrence et d’intérêt public », a-t-elle ajouté.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>En Zambie, le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) et la Zambia Information and Communications Technology Authority ont récemment donné leur accord, selon la même dirigeante. Business Day rappelle que Vodacom a mis près de quatre ans à faire valider son rapprochement d’infrastructures avec Remgro, évalué à 13 milliards de rands.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>26 000 baux renouvelés dans six pays</b></div>
     <div>
      La logique industrielle est forte : MTN opère dans tous les marchés africains d’IHS et IHS tire environ 70 % de son chiffre d’affaires de MTN, souligne Business Day. IHS compte près de 29 000 tours en Afrique, selon ITWeb.  <div>&nbsp;</div>    <div>Les relations entre les deux groupes ont connu des tensions. En août 2024, ils avaient renégocié les contrats de location de tours de MTN au Nigéria, ce qui a permis à l’opérateur de réduire ses paiements en devises, en particulier en dollars. Dans le cadre du nouvel accord, IHS et MTN ont finalisé le renouvellement d’environ 26 000 baux de MTN sur les infrastructures d’IHS dans six marchés : Nigéria, Rwanda, Côte d’Ivoire, Cameroun, Zambie et Afrique du Sud.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>MTN attend de l’opération une hausse de ses revenus de services. La finalisation, visée d’ici la fin de l’année, reste soumise aux approbations encore en suspens.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Nigéria : la NCC accorde à STN une licence UASL effective au 1er octobre 2026</title>
   <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 09:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Swift Telephone Network Limited a obtenu de la Nigerian Communications Commission une Unified Access Service Licence effective au 1er octobre 2026 et renouvelable après dix ans. Le titre autorise la voix, les données, le fixe et le mobile ; les textes repris le 1er octobre ne donnent ni date d’ouverture commerciale, ni fréquences, ni montant d’investissement.     <div><b>Ce que couvre la UASL</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98239433-68466910.jpg?v=1790927085" alt="Nigéria : la NCC accorde à STN une licence UASL effective au 1er octobre 2026" title="Nigéria : la NCC accorde à STN une licence UASL effective au 1er octobre 2026" />
     </div>
     <div>
      Swift Telephone Network Limited (STN) a fait savoir, par un communiqué transmis jeudi 1er octobre 2026, qu’elle avait reçu une Unified Access Service Licence de la Nigerian Communications Commission. Nairametrics, qui renvoie à la base des opérateurs agréés de la NCC, écrit que la licence prend effet le 1er octobre 2026 et qu’elle est renouvelable après dix ans. <br />   <br />  Ce titre place STN parmi les opérateurs autorisés à fournir la voix, les données, les services fixes et les services mobiles, c’est-à-dire la gamme des opérateurs de réseau mobile. Nairametrics situe l’arrivée face à un marché dominé par MTN Nigeria et Airtel Nigeria. Le même article précise que l’effet dépendra du déploiement d’infrastructures, des arrangements de spectre, de l’investissement dans le réseau, de la stratégie de prix et de la capacité à attirer des abonnés. Aucun de ces éléments n’est chiffré dans les papiers du 1er octobre. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De 1998 à un opérateur de plein exercice</b></div>
     <div>
      Leadership, qui reprend le communiqué de la société, fait remonter STN à 1998, sous la direction de Clara Adetuyi, avocate aujourd’hui décédée. Selon ce récit, l’activité a commencé comme un modeste point d’appel, sous un parapluie et sur une table, pour accompagner les NUGA Games. En 2003, écrit le média, STN est devenue le premier fournisseur de lignes fixes numériques à Yaba, à un moment où ni NITEL ni d’autres opérateurs n’y avaient déployé la téléphonie numérique. <br />   <br />  Nairametrics résume le même fil : un service d’appels sous une structure de type parapluie, devenu ensuite une entreprise de télécommunications nigériane indépendante. STN dit avoir traversé les évolutions économiques, réglementaires et de marché tout en construisant les capacités d’un opérateur complet. La société présente la UASL comme le passage à ce statut. <br />   <br />  Elle compte utiliser la licence pour développer des infrastructures, étendre la connectivité et contribuer à réduire la fracture numérique. Le communiqué repris par Nairametrics cite la formation d’ingénieurs, de techniciens et de professionnels du numérique nigérians, des partenariats avec des prestataires, des contractants et des fournisseurs locaux, et un travail avec des partenaires technologiques étrangers pour renforcer les compétences sur place. STN dit aussi vouloir ouvrir des emplois et des débouchés à des entrepreneurs nigérians dans la distribution, le détail et le support. Leadership retient une liste voisine : formation, fournisseurs nigérians, connectivité, opportunités sur la chaîne de valeur des télécoms et capacités techniques locales. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quatre réseaux en juillet 2026</b></div>
     <div>
      Nairametrics s’appuie sur les dernières statistiques sectorielles de la NCC. En juillet 2026, MTN comptait 100,86 millions d’abonnés actifs, soit 51,76 % du marché. Airtel en comptait 66,76 millions, soit 34,26 %. Globacom en comptait 23,63 millions, soit 12,13 %. 9mobile, désormais appelé T2, en comptait 3,61 millions, soit 1,85 %. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que dit la direction</b></div>
     <div>
      Oluwole Adetuyi, directeur général de STN, déclare dans le compte rendu de Nairametrics : « Cette UASL n’est pas seulement une licence. C’est un nouveau chapitre. Elle représente d’où nous venons, ce que nous avons enduré, comment nous avons évolué, et où nous allons. Nous construisons au Nigéria, pour le Nigéria. » Il ajoute, dans le même papier : « Notre ambition est simple : aider à bâtir l’économie numérique du Nigéria depuis la base. » Selon ce média, il présente la licence comme la plateforme de l’expansion, et le talent, les partenariats et l’innovation nigérians comme le moteur de l’exploitation. <br />   <br />  Leadership retient une autre phrase du même dirigeant : « Cette licence n’est pas la destination. C’est le pont. D’un petit centre d’affaires en 1998 à un opérateur UASL en 2026, le chemin a été long. Mais il ne s’est jamais arrêté. » <br />   <br />  Yetunde Okafor, directrice des affaires juridiques et réglementaires, déclare dans Leadership : « Notre ambition est claire. Bâtir une entreprise de télécommunications fièrement nigériane dans ses racines, mondiale dans son horizon, et transformatrice dans son effet. » Nairametrics lui attribue un autre passage : « Depuis ses origines comme service d’appels, STN est devenue un opérateur titulaire d’une UASL, engagé à construire pour le Nigéria une infrastructure numérique résiliente, inclusive et innovante. » <br />   <br />  Okafor indique que des partenariats stratégiques, des plans de déploiement d’infrastructures et des programmes destinés aux investisseurs et aux autres parties prenantes seront annoncés dans les prochaines semaines. Nairametrics présente ces annonces comme une étape de la préparation à l’exploitation commerciale sous la UASL. Les deux papiers ne donnent pas de date d’ouverture du service. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.techafrika.net/Nigeria-la-NCC-accorde-a-STN-une-licence-UASL-effective-au-1er-octobre-2026_a2454.html</link>
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   <title>Nigeria : 100 Mo de data éducative par jour, à la charge des opérateurs, depuis le 1er octobre 2026</title>
   <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 07:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[société]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Un élève ou un étudiant au Nigeria peut-il, depuis le 1er octobre 2026, ouvrir une plateforme éducative agréée sans payer la data ? Oui, dans la limite de 100 Mo par jour, une allocation financée par les opérateurs et inutilisable hors des sites retenus.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98226395-68445758.jpg?v=1790831652" alt="Nigeria : 100 Mo de data éducative par jour, à la charge des opérateurs, depuis le 1er octobre 2026" title="Nigeria : 100 Mo de data éducative par jour, à la charge des opérateurs, depuis le 1er octobre 2026" />
     </div>
     <div>
      La Nigerian Communications Commission (NCC) décrit sur sa page le lancement de « Zero-Rated Data Access to Educational Platforms and Content », un jeudi, sans quantième. La date du 1er octobre 2026 vient des reprises : MarketForces Africa, le 30 septembre, annonçait le déploiement pour le lendemain ; Business Today NG, le 1er octobre, écrit que l’accès est ouvert ce jour-là, par un communiqué signé la veille par Nnenna Ukoha, directrice des affaires publiques, et Gbenga Adebayo, président de l’Association of Licensed Telecommunications Operators of Nigeria (ALTON).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cent mégaoctets, puis l’arithmétique officielle</b></div>
     <div>
      Sous le modèle « Operator-Sponsored Model », les opérateurs fournissent jusqu’à 100 Mo par jour vers des plateformes éducatives désignées. La NCC écrit qu’un apprenant qui les reçoit disposerait d’environ 700 Mo par semaine, d’environ 3 Go par mois et de jusqu’à 36,5 Go par an. Le volume sera revu périodiquement.  <div>&nbsp;</div>    <div>La page cite des estimations, pas une durée garantie : environ 5 à 15 Mo par heure pour le texte, les PDF et les recherches, 10 à 25 Mo pour une plateforme textuelle, 30 à 60 Mo pour l’audio. Elle en tire deux à cinq heures d’étude par jour selon l’activité.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Aminu Maida, Executive Vice Chairman de la NCC — aussi présenté comme directeur général dans les reprises du 30 septembre et du 1er octobre —, relie le programme à l’objectif du président Bola Tinubu d’une économie de 1 000 milliards de dollars. Sur le volume, la page de la NCC cite : « Cent mégaoctets de data peuvent sembler peu, mais quand on regarde sur un mois et sur une année, et de façon cumulée sur les millions d’apprenants et d’étudiants qui vont y accéder, c’est vraiment un investissement significatif de l’industrie pour l’avenir de ce pays. »</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Le plafond est voulu. Phrase de Maida sur la même page : « L’idée d’un plafond de 100 mégaoctets vise aussi la viabilité, parce que si nous disons que c’est illimité dès le premier jour, je pense que nous allons trop tirer sur nos moyens. » Les plateformes sont incitées à réduire ou à supprimer la publicité, pour que ces 100 Mo aillent d’abord au contenu. Il ajoute que la connectivité doit combler l’écart entre régions en déficit et en surplus d’enseignants.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux coûts qu’il ne faut pas additionner</b></div>
     <div>
      Gbenga Adebayo évalue la contribution du secteur, en argent et en nature, à presque 200 milliards de nairas pour un premier pilote de 5 000 apprenants. MarketForces Africa et Business Today NG le rapportent. L’agrégat comprend les 100 Mo quotidiens, le réseau, les appareils, les terminaux et d’autres apports. Adebayo y voit une réponse de filière : État pour le cadre, régulateur pour la coordination, opérateurs pour la connectivité, fabricants et TowerCos pour les terminaux.  <div>&nbsp;</div>    <div>Ce montant de presque 200 milliards de nairas ne figure pas sur la page de la NCC consultée. Il n’est ici que tel que le relatent les deux sites.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Autre estimation, celle-là sur la page de la Commission, attribuée aux acteurs du secteur, opérateurs compris : la data pour cinq millions d’étudiants pourrait coûter 15 milliards de nairas par mois et 180 milliards par an. Maida en parle comme d’un investissement, pas d’un fardeau. Ces utilisateurs sont, dit-il, de futurs innovateurs ; les rendre plus productifs ouvrirait des occasions au secteur. « Il ne s’agit pas d’une vision de court terme. Il s’agit de sécuriser l’avenir des Nigérians. »</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>Les deux chiffres n’ont ni le même périmètre ni la même assiette. L’un mêle data, réseau et matériel pour 5 000 apprenants. L’autre ne vise, dans le texte de la NCC, que le coût estimé de la data pour cinq millions d’étudiants.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qui inscrit les plateformes</b></div>
     <div>
      Ayuba Shuaibu, directeur de la politique, de la concurrence et de l’analyse économique à la NCC, décrit la sélection. Le ministère fédéral de l’Éducation et la Commission inscrivent ensemble les plateformes sur une liste blanche. Le cadre couvre télécoms, cybersécurité, consommateur, enfance, données personnelles, neutralité du net et concurrence. Il vise les outils d’apprentissage en ligne, les bibliothèques numériques, les dépôts de ressources, la formation des enseignants et la formation technique et professionnelle. Plusieurs sites sont déjà approuvés. Seuls ceux-là s’ouvrent avec la data gratuite. La NCC commence un suivi : disponibilité, usage, consommation, plaintes, réseau, conformité.  <div>&nbsp;</div>    <div>Idris Olorunnimbe, président du conseil, y voit un engagement du gouvernement fédéral. Tunji Alausa, ministre de l’Éducation, retient le coût de l’internet, surtout pour les ménages à faibles revenus. La page ne cite pas ses mots.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que MTN a déjà précisé</b></div>
     <div>
      Sur une page d’aide non datée, MTN Nigeria dit que tout client qui ouvre un site éducatif approuvé reçoit 100 Mo, une fois par jour, automatiquement. L’offre expire à 23 h 59. Le solde n’est pas reporté, ni partageable, ni transférable. Un changement de forfait ne la retire pas. Elle ne marche pas hors des sites listés : autres applications, voix sur IP, partage de fichiers, vidéos et notes vocales sont exclus. À épuisement, un message flash prévient. La navigation sur les sites agréés peut continuer sur la data principale ou bonus. Sans forfait, un message invite à acheter ou à emprunter de la data.  <div>&nbsp;</div>    <div>Sept adresses sont nommées par MTN, pas par le communiqué de la NCC : WAEC Online Integrated System (waeconline.org.ng), WAEC e-Study (estudy.ng et waec.estudy.ng), WAECKONNECT (waeckonnect.com), Edurevamp (edurevamp.education.gov.ng), FME eLearn (elearn.education.gov.ng), Inspire (inspire.education.gov.ng) et Ignite (ignite.education.gov.ng).</div>  
     </div>
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   <link>https://www.techafrika.net/Nigeria-100-Mo-de-data-educative-par-jour-a-la-charge-des-operateurs-depuis-le-1er-octobre-2026_a2449.html</link>
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