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 <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
 <subtitle><![CDATA[retrouvez tout l'actualité technologique du continent africain sur www.techafrika.net]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-10T13:40:52+02:00</updated>
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   <title>Tunisie : Seuls 10% des sites Web de l'administration publique ont un certificat de sécurité valide</title>
   <updated>2022-01-06T16:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Tunisie-Seuls-10-des-sites-Web-de-l-administration-publique-ont-un-certificat-de-securite-valide_a2033.html</id>
   <category term="technologie" />
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   <published>2022-01-06T16:17:00+01:00</published>
   <author><name>Youssouf Sogodogo</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/61436348-44781607.jpg?v=1641483891" alt="Tunisie : Seuls 10% des sites Web de l'administration publique ont un certificat de sécurité valide" title="Tunisie : Seuls 10% des sites Web de l'administration publique ont un certificat de sécurité valide" />
     </div>
     <div>
      Une étude récente a révélé que <strong>seulement 10%</strong> des sites web de centaines d'administrations publiques de Tunisie disposent d'un certificat de sécurité en cours de validité, ce qui <em>« affecte négativement la confiance des citoyens dans les sites Web administratifs tunisiens »</em>. <br />  &nbsp; <br />  Les résultats de cette étude menée par l'<strong>Observatoire de l'Administration Numérique</strong>, avec le concours de la <strong>Fondation Friedrich-Naumann pour la Liberté</strong>, ont été présentés lors d'une conférence de presse organisée par l'organisation <strong>Idaraty</strong>. <br />  &nbsp; <br />  L'enquête couvre les sites Web de <strong>500 institutions publiques </strong>opérant dans différents domaines de prestation de services, tels que les ministères, les municipalités et les universités. La période d'observation était d'environ <strong>290 jours</strong>. <br />  &nbsp; <br />  L'<strong>Observatoire de l'Administration Numérique</strong> est une plateforme qui valorise et évalue la qualité de l'expérience des citoyens dans leur utilisation des services numériques publics. De son côté, l'<strong>association Idaraty </strong>s'emploie à faciliter la relation entre le citoyen et l'administration et à simplifier les démarches administratives numériques pour les usagers des services publics.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Google a formé 500 000 jeunes africains dans des compétences numériques</title>
   <updated>2016-10-29T04:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Google-a-forme-500-000-jeunes-africains-dans-des-competences-numeriques_a1103.html</id>
   <category term="technologie" />
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   <published>2016-10-29T03:57:00+02:00</published>
   <author><name>Youssouf Sogodogo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/10484147-17205176.jpg?v=1477706540" alt="Google a formé 500 000 jeunes africains dans des compétences numériques" title="Google a formé 500 000 jeunes africains dans des compétences numériques" />
     </div>
     <div>
      Google a annoncé que plus de 500 000 jeunes Africains ont été formés dans les compétences numériques dans le cadre de son programme «&nbsp;Digital Skills Africa&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Dans un communiqué publié à la presse, Google s’est engagé en avril dernier à former en un an, un million de personnes à travers le continent dans des compétences numériques. Six mois plus tard, l’objectif est à mi-course. L'annonce avait été faite parallèlement au lancement de son portail de formation en ligne pour l'Afrique - <a class="link" href="https://digitalskills.withgoogle.com/" target="_blank">https://digitalskills.withgoogle.com/</a>. Selon Google, ce portail en ligne offre 89 cours en trois langues. <br />  &nbsp; <br />  Le portail, qui offre des cours en ligne sur un large éventail de sujets numériques, y compris l'analyse Web, la gestion des médias sociaux et le marketing mobile, sera disponible en anglais, en français et, dans un proche avenir, en portugais. <br />  &nbsp; <br />  Le géant de la recherche en ligne indique que le chômage des jeunes en Afrique est élevé (35% en Afrique du Sud, 17% au Kenya, 13% au Nigeria) - le développement de l'esprit d'entreprise numérique et la création de nouvelles possibilités d'emploi pour les jeunes est essentiel à la croissance de l'Afrique. Mais les compétences numériques sont encore sous-développées, ce qui rend plus difficile pour les économies africaines de tirer le meilleur parti du web.
     </div>
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   <title>Congo-Brazzaville: les épreuves du Web débutent au Bantuhub Contest</title>
   <updated>2014-07-27T01:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Congo-Brazzaville-les-epreuves-du-Web-debutent-au-Bantuhub-Contest_a500.html</id>
   <category term="technologie" />
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   <published>2014-07-27T01:47:00+02:00</published>
   <author><name>Youssouf Sogodogo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/6854723-10477775.jpg?v=1406418523" alt="Congo-Brazzaville: les épreuves du Web débutent au Bantuhub Contest" title="Congo-Brazzaville: les épreuves du Web débutent au Bantuhub Contest" />
     </div>
     <div>
      Le Bantuhub Contest est une compétition informatique axée sur la réalisation d'applications web, Android et design. Lancé le 7 juillet dernier, l’évènement a donné lieu à des challenges au complexe touristique Elonda, à environ 17 km au nord de Brazzaville. <br />  &nbsp; <br />  Les épreuves Web du BantuHub Contest se tiennent en mode télé-réalité. Dix jeunes sélectionnés à travers plusieurs départements du pays ont participé à l'épreuve Web, la première lancée des trois exercices que compte le concours. En effet, le BantuHub Contest désigné comme première compétition du « code et du design » prévoit deux autres challenges en plus de la réalisation des sites Internet : la création d'application sur Android et le design (création graphique). <br />  &nbsp; <br />  La compétition vise avant tout à inciter les jeunes à faire preuve de leur talent dans ce secteur, mais aussi et surtout à promouvoir la création de contenus locaux.
     </div>
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   <title>Sénégal: 100 jeunes bénéficient d’une formation gratuite du Goethe Institut sur l’utilisation du web</title>
   <updated>2014-06-28T14:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Senegal-100-jeunes-beneficient-d-une-formation-gratuite-du-Goethe-Institut-sur-l-utilisation-du-web_a488.html</id>
   <category term="société" />
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   <published>2014-06-28T14:24:00+02:00</published>
   <author><name>Youssouf Sogodogo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/6765314-10342035.jpg?v=1403958319" alt="Sénégal: 100 jeunes bénéficient d’une formation gratuite du Goethe Institut sur l’utilisation du web" title="Sénégal: 100 jeunes bénéficient d’une formation gratuite du Goethe Institut sur l’utilisation du web" />
     </div>
     <div>
      Le siège du Goethe Institut à Dakar a accueilli lundi dernier une centaine de jeunes de l'Université Cheikh Anta Diop, de différents établissements scolaires et d'instituts d'enseignement supérieur pour une formation gratuite sur l'utilisation du web 2.0, la suite office, les réseaux sociaux et les outils en ligne. <br />  &nbsp; <br />  Cette formation a été initiée par le Directeur de Goethe Institut, Michael Jersmann, en partenariat avec Jiggen Tech Hub un groupe de femmes ingénieurs en informatique. "Sans formation, sans le savoir, il n'est pas possible de vivre dans ce monde d'aujourd'hui dominée par les technologies de l'information", a-t-il expliqué à la presse. &nbsp; <br />  Ainsi, les 100 jeunes inscrits ont été formés gratuitement durant deux jours sur la recherche dans le web, l'utilisation des réseaux sociaux pour savoir saisir toutes les possibilités offertes par le web aussi bien pour étudier que pour travailler, a expliqué le Directeur du centre culturel allemand. <br />  &nbsp; <br />  "Des études ont montré que l'informatique offrira un million d'emplois d'ici à 2020 d'où la nécessité de s'habituer à l'outil informatique mais surtout aux logiciels qui nous permettent d'alléger nos tâches", a-t-il ajouté.
     </div>
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   <title>Un petit village sud-drômois pour abriter le plus gros site web sur l’Afrique</title>
   <updated>2012-11-08T16:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Un-petit-village-sud-dromois-pour-abriter-le-plus-gros-site-web-sur-l-Afrique_a68.html</id>
   <category term="technologie" />
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   <published>2012-11-08T16:38:00+01:00</published>
   <author><name>Youssouf Sogodogo</name></author>
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    <![CDATA[
“Africultures”, le site web qui abrite la plus grande quantité de données sur la culture africaine, a un siège plutôt insolite situé au cœur de la Grande-Rue d’un village du sud de la Drôme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/4900574-7312070.jpg?v=1352389216" alt="Un petit village sud-drômois pour abriter le plus gros site web sur l’Afrique" title="Un petit village sud-drômois pour abriter le plus gros site web sur l’Afrique" />
     </div>
     <div>
      Africultures, c’est 10 000 articles en ligne, une revue trimestrielle éditée chez L’Harmattan, plus de 186 000 abonnés à la newsletter dans le monde entier, et six salariés sur le site des Pilles, dont trois développeurs PHP. Comme siège social, une petite maison rose dans un village du sud de la Drôme. Un simple autocollant “Africultures” sur la boîte aux lettres indique qu’on est bien au siège social du plus gros site internet consacré à la culture africaine. <br />  &nbsp; <br />  Un choix parfaitement assumé par le directeur des publications d’Africultures et propriétaire de la maison, Olivier Barlet, qui prévoit d’ailleurs une large extension des activités du site.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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