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 <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
 <subtitle><![CDATA[retrouvez tout l'actualité technologique du continent africain sur www.techafrika.net]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-10T13:53:21+02:00</updated>
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   <title>Burkina Faso : plus de 25 milliards de FCFA mobilisés pour connecter 1 500 localités privées de réseau</title>
   <updated>2026-10-09T07:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Burkina-Faso-plus-de-25-milliards-de-FCFA-mobilises-pour-connecter-1-500-localites-privees-de-reseau_a2480.html</id>
   <category term="technologie" />
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   <published>2026-10-09T10:00:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La ministre de la Transition digitale, Aminata Zerbo/Sabané, a indiqué le 8 octobre à Ouagadougou que l’État avait mobilisé plus de 25 milliards de francs CFA pour couvrir 1 500 localités sans réseau téléphonique, dont 750 d’ici fin 2026. Le gouvernement vise « zéro zone blanche » en 2030 et prévoit un centre de données national pour 2028.     <div><b>750 villages connectés d’ici fin 2026</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98316150-68539082.jpg?v=1791524029" alt="Burkina Faso : plus de 25 milliards de FCFA mobilisés pour connecter 1 500 localités privées de réseau" title="Burkina Faso : plus de 25 milliards de FCFA mobilisés pour connecter 1 500 localités privées de réseau" />
     </div>
     <div>
      La ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques a présenté le bilan de son département le jeudi 8 octobre, à l’Exposition gouvernementale organisée au SIAO, à Ouagadougou, rapporte Mousso News. L’exposition s’inscrit dans la deuxième phase de la troisième édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC). <br />   <br />  Selon les chiffres communiqués par Aminata Zerbo/Sabané, un peu plus de 2&nbsp;000 villages restent privés de couverture réseau. Le gouvernement a lancé une opération pour couvrir 750 localités, puis 750 autres dans une seconde phase. Plus de 25&nbsp;milliards de francs CFA ont été mobilisés par l’État pour accompagner la couverture de ces 1&nbsp;500 localités. <br />   <br />  «&nbsp;D’ici la fin 2026, nous aurons 750 villages, les populations de 750 villages qui pourront, pour la première fois depuis leur village, appeler, accéder à internet, accéder aux services dématérialisés, envoyer et recevoir de l’argent&nbsp;», a annoncé la ministre. «&nbsp;L’objectif, c’est zéro zone blanche d’ici 2030&nbsp;», a-t-elle ajouté, en insistant sur la nécessité de former les populations aux outils numériques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un chantier lancé en septembre 2025</b></div>
     <div>
      Le projet de couverture des 750 premières zones blanches a été officiellement lancé le 30 septembre 2025 à Ouahigouya. Il est financé notamment par le Fonds pour l’accès et le service universel (FASU) et par le Projet pour l’accélération de la transformation digitale (PACTDIGITAL), selon Lefaso.net. Entre 2020 et 2024, 223 zones avaient déjà été couvertes grâce au FASU, d’après Digital Magazine Burkina. <br />   <br />  En février 2026, le ministère faisait état de 370 localités connectées en 2025. En avril, lors d’un point d’étape avec l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et les opérateurs mobiles, la majorité des localités avaient été identifiées, les ordres de service signés et les équipements commandés. L’implantation des pylônes, la sécurisation des sites et la logistique figurent parmi les difficultés relevées lors des ateliers régionaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Démarches en ligne et maisons du citoyen</b></div>
     <div>
      La couverture réseau est l’un des douze chantiers du ministère. Environ 260 procédures administratives ont déjà été dématérialisées, dont le e-Casier, le e-Certificat de nationalité et les agréments techniques. La ministre a aussi évoqué la signature électronique, qui doit permettre de délivrer des actes sans les imprimer, les signer à la main puis les scanner. Plus de 400 licences d’affaires et 100 procédures prioritaires doivent être dématérialisées en 2026. <br />   <br />  Le programme «&nbsp;Zama Tchè&nbsp;», ou maisons du citoyen, prévoit un guichet dans chacune des 351 communes du pays, réunissant services postaux, bancaires et administratifs numériques, avec un accompagnement pour les personnes peu familières de l’informatique. Deux sites pilotes sont en place, à Bénogo (Ouagadougou) et à Kaya.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un centre de données national attendu en 2028</b></div>
     <div>
      Sur le volet de la souveraineté numérique, deux centres de données modulaires ont été inaugurés en janvier 2026. Le ministère prépare un centre de données national, dont la mise en service est envisagée pour 2028, avec une enveloppe prévisionnelle de 20&nbsp;milliards de francs CFA. <br />   <br />  L’administration publique compte par ailleurs 3&nbsp;140 bâtiments connectés au réseau national. La ministre a également cité les efforts engagés en matière de cybersécurité, d’intelligence artificielle et de formation de spécialistes burkinabè.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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  <entry>
   <title>Câbles sous-marins : Seacom place son PDG en congé spécial le temps d’une enquête, en pleine levée de fonds pour Seacom 2.0</title>
   <updated>2026-10-08T07:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Cables-sous-marins-Seacom-place-son-PDG-en-conge-special-le-temps-d-une-enquete-en-pleine-levee-de-fonds-pour-Seacom-2_a2477.html</id>
   <category term="business" />
   <photo:imgsrc>https://www.techafrika.net/photo/art/imagette/98304006-68527898.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-10-08T10:00:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le conseil d’administration de l’opérateur sud-africain a écarté Alpheus Mangale et confié à un tiers indépendant l’examen d’allégations sur la gestion de l’entreprise. Le directeur financier Charl Slabbert assure l’intérim, alors que Seacom cherche 1,5 à 2 milliards de dollars pour son futur câble de 25 000 km.     <div><b>Des allégations sur la gestion de l’entreprise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98304006-68527898.jpg?v=1791438694" alt="Câbles sous-marins : Seacom place son PDG en congé spécial le temps d’une enquête, en pleine levée de fonds pour Seacom 2.0" title="Câbles sous-marins : Seacom place son PDG en congé spécial le temps d’une enquête, en pleine levée de fonds pour Seacom 2.0" />
     </div>
     <div>
      Le conseil d’administration de Seacom a placé son directeur général, Alpheus Mangale, en congé spécial et chargé un tiers indépendant d’enquêter sur des allégations relatives à la gestion de l’entreprise, a indiqué le président du conseil, Pieter Uys, au site sud-africain TechCentral le mercredi 7&nbsp;octobre 2026.  <div>&nbsp;</div>    <div>Selon Pieter Uys, le conseil a reçu des allégations sur la conduite de la société dans lesquelles le nom d’Alpheus Mangale était cité. Il n’a pas précisé leur nature. Le conseil a choisi d’éloigner le dirigeant «&nbsp;par prudence&nbsp;», au nom de la bonne gouvernance, le temps de l’enquête. «&nbsp;Ce n’est qu’une précaution. Rien ne dit qu’il soit coupable de quoi que ce soit&nbsp;», a-t-il déclaré.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div>L’enquêteur doit rendre ses conclusions d’ici un mois environ, et Pieter Uys dit espérer un retour rapide d’Alpheus Mangale. Plus tôt dans la journée, la directrice marketing du groupe, Mandisa Ntloko-Petersen, avait confirmé que le dirigeant était en congé prolongé depuis trois semaines, sans dire s’il avait été suspendu. TechCentral n’a pas pu joindre Alpheus Mangale.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Charl Slabbert assure l’intérim</b></div>
     <div>
      L’intérim est assuré par le directeur financier, Charl Slabbert. Arrivé chez Seacom en avril 2025, il a auparavant occupé des fonctions de direction financière et de stratégie chez Vodacom et Cell C.  <div>&nbsp;</div>    <div>Alpheus Mangale dirige Seacom depuis le 1er&nbsp;avril 2023, date à laquelle il a succédé à Oliver Fortuin. Il avait auparavant passé près de cinq ans chez Standard Bank, comme DSI du groupe puis responsable de l’ingénierie informatique, avant de démissionner avec effet immédiat en juin 2022 à la suite d’une série de pannes informatiques. Plus tôt, il avait passé plus de quinze ans chez Dimension Data, dont il a été directeur technique et directeur des opérations, avant de diriger Cisco en Afrique du Sud puis de prendre la tête de la division entreprises de MTN Afrique du Sud.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Seacom 2.0, un projet à 1,5 à 2 milliards de dollars</b></div>
     <div>
      Ce départ temporaire intervient à un moment clé. Seacom cherche à lever entre 1,5 et 2&nbsp;milliards de dollars pour Seacom 2.0, un système de câbles sous-marins de 25&nbsp;000&nbsp;km reliant l’Afrique, l’Asie et l’Europe, et vise un bouclage financier au quatrième trimestre 2026. Alpheus Mangale était le visage public du projet depuis sa présentation en septembre 2025.  <div>&nbsp;</div>    <div>Dévoilé le 24&nbsp;septembre 2025 lors du salon Submarine Networks World à Singapour, Seacom 2.0 doit compter 48&nbsp;paires de fibres pour une capacité de conception de 2&nbsp;000&nbsp;Tbit/s. Le système doit relier Marseille à l’océan Indien via la Méditerranée et la mer Rouge, avec une liaison directe entre l’Afrique du Sud et Singapour et une boucle contournant l’Afrique australe jusqu’à Lobito, en Angola. La mise en service est visée pour fin 2029 ou début 2030, selon les déclarations du dirigeant à TechCentral à l’époque.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des résultats en nette reprise</b></div>
     <div>
      Seacom a posé en 2009 le premier câble sous-marin privé sur la côte est de l’Afrique. L’entreprise est notamment détenue par le conglomérat Remgro et par Convergence Partners, le fonds d’Andile Ngcaba.  <div>&nbsp;</div>    <div>Ses résultats se sont nettement redressés après les ruptures de câbles en mer Rouge de 2024, dont la réparation avait pris cinq mois. Dans les comptes annuels de Remgro au 30&nbsp;juin 2026, publiés le 18&nbsp;septembre, la contribution de Seacom au résultat courant (headline earnings) de l’actionnaire est passée de 12&nbsp;millions à 71&nbsp;millions de rands.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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  <entry>
   <title>Orange viserait Telecel Ghana pour gagner du terrain en Afrique anglophone, dans le sillage de son objectif de 40 millions de clients d’ici 2028</title>
   <updated>2026-10-06T21:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Orange-viserait-Telecel-Ghana-pour-gagner-du-terrain-en-Afrique-anglophone-dans-le-sillage-de-son-objectif-de-40_a2471.html</id>
   <category term="business" />
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   <published>2026-10-06T20:29:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon L’Informé, repris par Univers Freebox, le groupe français serait en discussions pour racheter les 70 % de Telecel Ghana détenus par Telecel Group. Aucun accord n’a été annoncé. L’opération s’inscrirait dans le plan « Trust the future », qui vise environ 40 millions de clients supplémentaires fixe et mobile d’ici 2028, avec l’Afrique et le Moyen-Orient comme moteurs.     <div><b>Des discussions rapportées, aucun deal signé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98287894-68514081.jpg?v=1791311447" alt="Orange viserait Telecel Ghana pour gagner du terrain en Afrique anglophone, dans le sillage de son objectif de 40 millions de clients d’ici 2028" title="Orange viserait Telecel Ghana pour gagner du terrain en Afrique anglophone, dans le sillage de son objectif de 40 millions de clients d’ici 2028" />
     </div>
     <div>
      Orange serait en pourparlers avec Telecel Group pour lui racheter sa participation de 70 % dans Telecel Ghana, a rapporté L’Informé, repris le 6 octobre par Univers Freebox. Une telle opération permettrait au groupe français d’entrer sur le marché ghanéen des télécoms, où il ne contrôle aujourd’hui aucun opérateur mobile, et de renforcer sa présence en Afrique anglophone. <br />  À ce stade, aucune transaction n’a été officiellement conclue. Ni Orange ni Telecel Group n’ont publié de communiqué confirmant les discussions. Le montant envisageable n’est pas connu. Selon les mêmes sources, les négociations pourraient aboutir d’ici la fin de l’année 2026, sous réserve des autorisations au Ghana. L’État ghanéen conserverait les 30 % restants du capital.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Telecel Ghana, ex-Vodafone, déjà passé de main en 2023</b></div>
     <div>
      Telecel Group avait acquis en février 2023 les 70 % détenus par Vodafone dans Ghana Telecommunications Company Limited, alors connue sous le nom de Vodafone Ghana, après l’accord du gouvernement ghanéen et l’approbation de la National Communications Authority (NCA), selon Telecel Group, la NCA et Reuters. L’opérateur a été rebaptisé Telecel Ghana en mars 2024. <br />  Lors du transfert Vodafone–Telecel, le régulateur avait conditionné son feu vert à des engagements sur les investissements, la gouvernance, l’emploi et le réseau. Un éventuel rachat par Orange devrait à nouveau passer par les autorités ghanéennes. Sur le marché local, MTN reste le concurrent dominant, selon des comptes rendus de presse africains, ce qui placerait un nouvel actionnaire majoritaire face à un leader déjà installé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un objectif officiel de 40 millions de clients, l’Afrique en première ligne</b></div>
     <div>
      L’intérêt évoqué pour le Ghana s’inscrit dans le plan stratégique 2026–2030 « Trust the future », dévoilé par Orange le 19 février 2026. Le groupe vise d’ici 2028 « environ 40 millions de clients supplémentaires fixe et mobile », en particulier en Afrique et au Moyen-Orient — où démographie, smartphones, data et fibre progressent — ainsi que sur certains segments européens, précise le communiqué officiel. <br />  Dans ce même document, Orange indique que ses fusions-acquisitions cibleront la consolidation, notamment en France, et « de petites acquisitions ciblées, notamment dans la cybersécurité, en Afrique et au Moyen-Orient ». Une entrée au Ghana, si elle se confirmait, entrerait dans ce second volet, sans que le groupe l’ait annoncé. <br />  À fin 2025, Orange revendiquait 340 millions de clients dans 26 pays, pour 40,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires. En Afrique et au Moyen-Orient, moteur de croissance du groupe, il comptait près de 180 millions de clients et un chiffre d’affaires de 8,4 milliards d’euros, en hausse de 12,2 %, avec un EBITDAaL en progression de 13,9 %, selon ses résultats annuels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique AMEA déjà très forte au premier semestre 2026</b></div>
     <div>
      Au premier semestre 2026, la division Afrique et Moyen-Orient a confirmé ce rôle : chiffre d’affaires de 4,576 milliards d’euros (+13,9 % à base comparable) et EBITDAaL de 1,762 milliard d’euros (+16,1 %), sa meilleure performance d’EBITDAaL depuis 2021, selon le communiqué du 28 juillet. Le secteur servait 180 millions de clients mobile au 30 juin 2026 (+8,1 %), avec 98 millions d’abonnés 4G (+14,9 %) et 52 millions de clients Orange Money (+20,7 %). <br />  Les investissements suivent : l’eCAPEX de la zone a atteint 890 millions d’euros sur le semestre (+18,7 %), pour accompagner la croissance. Orange opère dans 18 pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Le Ghana viendrait, en cas d’accord, élargir cette carte vers un marché anglophone d’Afrique de l’Ouest encore absent du portefeuille opérateur du groupe. <br />  Lors d’une présentation à Casablanca en avril 2026, la presse spécialisée (Agence Ecofin, La Tribune) a fait état d’un plan d’investissements de plus de 5 milliards d’euros en Afrique et au Moyen-Orient sur 2026–2028, notamment pour densifier les réseaux et accélérer la fibre. Ce chiffre, relayé par la presse, n’apparaît pas tel quel dans le communiqué Trust the future de février.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce qui reste à confirmer</b></div>
     <div>
      Tant qu’Orange et Telecel Group ne communiquent pas, le dossier reste une perspective de croissance rapportée par L’Informé, et non une acquisition actée. Les points à surveiller : le prix et les engagements d’investissement, le feu vert de la NCA et du gouvernement ghanéen, ainsi que la capacité de Telecel Ghana à gagner du terrain face à MTN sur la data, le fixe et les services financiers numériques. <br />  Même sans closing, le signal est clair : l’Afrique et le Moyen-Orient pèsent déjà lourd dans la croissance d’Orange, et le groupe cherche des leviers — organiques et, éventuellement, par acquisition — pour tenir son objectif de quelque 40 millions de clients supplémentaires d’ici 2028.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Nigéria : six mois pour financer des réseaux télécoms ruraux détenus par les communautés, 3 700 pylônes à déployer</title>
   <updated>2026-10-06T10:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Nigeria-six-mois-pour-financer-des-reseaux-telecoms-ruraux-detenus-par-les-communautes-3-700-pylones-a-deployer_a2469.html</id>
   <category term="technologie" />
   <photo:imgsrc>https://www.techafrika.net/photo/art/imagette/98281202-68506054.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-10-06T09:13:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Fonds de service universel (USPF), l’Agence d’électrification rurale (REA) et les États fédérés seraient associés pour financer des réseaux télécoms gérés par des coopératives villageoises dans les zones sans couverture. Cette priorité a été retenue au forum d’investissement de la NCC, alors que le déploiement d’environ 3 700 pylônes doit démarrer en octobre.     <div><b>Un financement à boucler en six mois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98281202-68506054.jpg?v=1791270876" alt="Nigéria : six mois pour financer des réseaux télécoms ruraux détenus par les communautés, 3 700 pylônes à déployer" title="Nigéria : six mois pour financer des réseaux télécoms ruraux détenus par les communautés, 3 700 pylônes à déployer" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement fédéral nigérian s’est fixé un délai de six mois pour réunir le financement de pylônes et de réseaux télécoms ruraux détenus par les communautés, dans les zones peu ou pas connectées, selon BusinessDay. Le montage associerait trois acteurs publics : l’Universal Service Provision Fund (USPF), la Rural Electrification Agency (REA) et les gouvernements des États. <br />   <br />  La mesure figure parmi les résolutions du Nigeria Digital Connectivity Investment Forum, organisé par la Nigerian Communications Commission (NCC) avec le fonds suédois Swedfund et la société Ookla, les 29 et 30 septembre 2026 à Abuja. Dans le communiqué final, signé par la direction des affaires publiques de la NCC, la sécurisation de ce financement est la seule action classée parmi les priorités à mener dans les six mois. <br />   <br />  La répartition des rôles est précise. L’USPF financerait la partie télécoms : pylônes, stations de base, petites cellules, liaisons de collecte et cœur de réseau pour les communautés sans aucune connectivité. La REA prendrait en charge l’énergie, avec des mini-réseaux solaires, des batteries et des panneaux. Les États fourniraient le terrain, la sécurité et les droits de passage. La NCC et la REA ont déjà signé un protocole d’accord pour coordonner leurs projets et leur cartographie, rappelle BusinessDay.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des coopératives propriétaires des sites</b></div>
     <div>
      Le modèle rompt avec le schéma habituel, dans lequel un opérateur mobile ou une agence publique possède et exploite seul l’infrastructure rurale. Les communautés créeraient des coopératives chargées de posséder et d’entretenir les installations, d’en partager les revenus et de les maintenir en service. L’approche s’inspire du modèle des coopératives d’usagers de l’électricité rurale (Rural Electricity Users Cooperative) utilisé par la REA, selon BusinessDay. <br />   <br />  Les participants ont aussi souligné un problème de maturité : des actifs d’une durée de vie de vingt à trente ans ne peuvent pas être financés par des prêts bancaires à cinq ans, note le communiqué. Le financement des infrastructures au Nigéria est passé de moins de 70 milliards de nairas en 2004 à 19 400 milliards de nairas en 2025, selon le même texte. Le forum demande en outre, d’ici six à dix-huit mois, que l’USPF obtienne un appui réglementaire comme principale source de financement des projets dans les zones mal desservies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>200 pylônes visés d’ici décembre</b></div>
     <div>
      Ce dispositif accompagne le déploiement d’environ 3 700 pylônes dans les communautés mal desservies, qui doit commencer en octobre avec un premier objectif de 200 pylônes d’ici décembre 2026, selon BusinessDay et Leadership. Les sources consultées ne précisent pas combien de ces sites relèveront du modèle communautaire. <br />   <br />  Le programme s’inscrit dans le Nigeria Universal Communication Access Project (NUCAP), qui vise plus de 20 millions de Nigérians, avait indiqué en août le ministre des Communications, Bosun Tijani, cité par BusinessDay. La China Industrial Bank s’est engagée à contribuer à au moins 1 000 sites d’ici fin 2026, selon la même source. <br />   <br />  Le forum appelle aussi à accélérer le projet BRIDGE, une dorsale nationale de fibre optique de 90 000 km destinée à combler le déficit de réseau intermédiaire, le « middle mile », qui renchérit l’extension du haut débit. Selon BusinessDay, le gouvernement fédéral prévoit d’en lancer le déploiement en octobre, par phases entre 2026 et 2030.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La couverture ne suffit pas</b></div>
     <div>
      Les chiffres de la NCC présentés au forum montrent que l’écart se situe désormais surtout dans l’usage. La couverture haut débit mobile atteint environ 90 % des Nigérians, mais seuls 27 % environ possèdent un smartphone et la pénétration du haut débit plafonne à 57,4 %, sous l’objectif gouvernemental de 70 %. <br />   <br />  La demande progresse pourtant vite. La consommation de données est passée d’environ 1,13 million de téraoctets en juillet 2025 à environ 1,66 million en juillet 2026, soit près de 47 % de hausse en un an, a indiqué le directeur général de la NCC, Aminu Maida, à l’ouverture du forum, selon le communiqué du régulateur. <br />   <br />  Le prix des terminaux, les compétences numériques et la confiance restent les principaux freins, estiment les participants. Réseaux ruraux partagés, satellite vers des téléphones non modifiés, micro-câblage, sites solaires ou fabrication locale de terminaux et de cartes SIM : ces solutions réduisent le coût de connexion des populations non desservies, mais « aucune ne supprime le besoin d’appareils abordables entre les mains des utilisateurs », souligne le communiqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="https://www.techafrika.net/Nigeria-six-mois-pour-financer-des-reseaux-telecoms-ruraux-detenus-par-les-communautes-3-700-pylones-a-deployer_a2469.html" />
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   <title>Afrique du Sud : la start-up Mission Mobile obtient jusqu’à 500 millions de rands de DNI pour financer des smartphones</title>
   <updated>2026-10-06T10:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.techafrika.net/Afrique-du-Sud-la-start-up-Mission-Mobile-obtient-jusqu-a-500-millions-de-rands-de-DNI-pour-financer-des-smartphones_a2468.html</id>
   <category term="business" />
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   <published>2026-10-06T09:11:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
La jeune pousse de Johannesburg, qui vend des smartphones payables en plusieurs fois dans les boutiques des opérateurs mobiles, a obtenu jusqu’à 500 millions de rands, soit environ 30 millions de dollars, du groupe DN Invest (DNI). L’enveloppe est majoritairement constituée de dette, DNI devenant actionnaire minoritaire, a précisé son dirigeant à TechCentral.     <div><b>Une enveloppe composée surtout de dette</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98281184-68506011.jpg?v=1791270796" alt="Afrique du Sud : la start-up Mission Mobile obtient jusqu’à 500 millions de rands de DNI pour financer des smartphones" title="Afrique du Sud : la start-up Mission Mobile obtient jusqu’à 500 millions de rands de DNI pour financer des smartphones" />
     </div>
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      Mission Mobile, start-up sud-africaine de technologie mobile basée à Johannesburg, a obtenu jusqu’à 500 millions de rands, soit environ 30 millions de dollars, de la holding d’investissement DN Invest (DNI). L’accord a été annoncé le 21 septembre, selon ITWeb, puis détaillé le 5 octobre par le cofondateur et directeur général de l’entreprise, Timothy Strike, dans un entretien accordé à TechCentral. <br />   <br />  Le montage est « majoritairement de la dette », a-t-il déclaré au site sud-africain. DNI prend aussi une participation qui en fait un « actionnaire minoritaire stratégique ». Timothy Strike n’a précisé ni la taille de cette participation, ni les étapes à franchir pour débloquer la totalité de l’enveloppe. À l’annonce, les deux sociétés avaient seulement indiqué que les fonds proviendraient des ressources propres de DNI et de lignes de dette dédiées. <br />   <br />  L’essentiel de ce capital est adossé aux smartphones financés et aux remboursements qu’ils génèrent, souligne Daba Finance, qui y voit davantage le financement d’une activité de crédit à la consommation qu’un tour de table classique. Les fonds serviront à élargir la clientèle, à financer davantage d’appareils et à développer de nouvelles offres pour les opérateurs mobiles, selon ITWeb et Daba Finance.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un marché prépayé à 82 %</b></div>
     <div>
      Mission Mobile a été fondée en 2023 par les frères Tim et Adam Strike. Elle cible d’abord les clients prépayés, qui représentent 82 % des 117 millions d’abonnements mobiles du pays selon le dernier rapport du régulateur Icasa, cité par TechCentral. Icasa prévient toutefois que certains opérateurs comptent toute carte SIM non désactivée dans les 90 jours, ce qui peut surestimer ce chiffre. <br />   <br />  « Avec plus de 80 % des connexions mobiles sud-africaines encore en prépayé, un contrat classique reste hors de portée pour beaucoup », affirme Tim Strike dans l’annonce reprise par ITWeb. Selon lui, les clients se répartissent souvent entre plusieurs cartes SIM, ce qui affaiblit leur relation avec les réseaux. <br />   <br />  Son premier produit, DataBack Device, vise les clients qui ne peuvent pas obtenir ou s’offrir un forfait. Le client verse 15 à 25 % du prix public du téléphone à l’achat et rembourse le solde sur 12 à 18 mois. Chaque échéance déclenche un forfait de données crédité en temps réel, avec une remise négociée auprès de l’opérateur : actuellement 20 % sur un forfait 3 Go + 3 Go, précise TechCentral. <br />   <br />  Pour sélectionner ses clients, l’entreprise utilise Beam, une technologie développée par les deux frères qui analyse les relevés bancaires partagés par les clients pour évaluer leurs revenus et leurs dépenses, au-delà des contrôles de crédit classiques.
     </div>
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     <div><b>Le risque de crédit sorti du bilan des opérateurs</b></div>
     <div>
      L’argument avancé auprès des opérateurs est simple : Mission Mobile porte tout le risque de crédit. Les téléphones sont équipés d’un logiciel de gestion à distance qui permet de les bloquer en cas d’impayés, après des délais de grâce, et qui est retiré une fois l’appareil payé. <br />   <br />  Des créances douteuses et des pertes de 15 à 20 % constituent selon Timothy Strike une fourchette « typiquement saine pour ce marché », un niveau qu’il reconnaît bien supérieur à ce qu’accepterait une banque. L’entreprise n’est pas enregistrée comme prêteur au titre du National Credit Act, son produit relevant selon lui plutôt d’un modèle de location. Les clients qui ne peuvent plus payer sont invités à rendre le téléphone et sont alors libérés de leur engagement. <br />   <br />  Mission Mobile est aujourd’hui présente dans les boutiques Telkom et se dit en « discussions très avancées » avec Cell C. Elle a aussi échangé avec Vodacom et MTN, sans accord formel à ce stade, rapporte TechCentral.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DNI multiplie les investissements dans les télécoms</b></div>
     <div>
      Les discussions avec DNI ont commencé il y a environ un an. Timothy Strike dit avoir préféré ce groupe à des fonds de capital-risque pour son bilan et ses lignes de dette bancaires, ses activités d’entreposage et de distribution, et son capital permanent, qui autorise un horizon plus long. <br />   <br />  Fondé par Andrew Dunn comme distributeur de cartes SIM auprès de commerçants informels, DNI revendique plus de 12 milliards de rands de chiffre d’affaires consolidé par an et une présence dans plus de 35 pays. <br />   <br />  L’opération s’ajoute à d’autres paris récents. En août, un consortium mené par DNI a souscrit de nouvelles actions de Frogfoot, Vox et Hypa, dans une transaction valorisant ces sociétés à 14,4 milliards de rands. DNI a aussi investi dans KnowRoaming, spécialiste de l’eSIM. Selon le Business Times, cité par TechCentral, le groupe a engagé au total 2,1 milliards de rands dans ces opérations.
     </div>
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