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  <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
  <description><![CDATA[retrouvez tout l'actualité technologique du continent africain sur www.techafrika.net]]></description>
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   <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
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   <title>Le Sénégal en tête du financement tech africain en juin, le Nigeria en net recul</title>
   <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97481643-67882264.jpg?v=1785102022" alt="Le Sénégal en tête du financement tech africain en juin, le Nigeria en net recul" title="Le Sénégal en tête du financement tech africain en juin, le Nigeria en net recul" />
     </div>
     <div>
      Le paysage du capital-risque africain connaît un rééquilibrage surprenant. Alors que le <strong>Sénégal</strong> s'impose comme le grand gagnant du <strong>mois de juin</strong>, le <strong>Nigeria</strong>, longtemps pôle dominant de la tech continentale, enregistre l'une de ses pires performances. <br />   <br />  Les start-ups africaines ont levé un total de <strong>345,9 millions de dollars en juin</strong>, portant le cumul annuel du continent à environ <strong>1,45 milliard de dollars</strong>, selon les données de <strong>Launch Base Africa</strong>. Ce rebond, porté à la fois par l'intérêt international et par la montée en puissance du capital local, marque un tournant : les investisseurs africains ont représenté 42 % des transactions du mois, devant l'Amérique du Nord (25 %), l'Europe (21 %) et l'Asie (19 %). Un signe, selon les analystes, de la maturation de l'écosystème continental. <br />   <br />  Le <strong>Sénégal</strong> a créé la surprise en captant <strong>43 % du volume total de financement</strong>, porté notamment par une levée de fonds de 137,2 millions de dollars annoncée in extremis par Wave. Le Kenya suit avec 23 % des fonds, devant l'Afrique du Sud (16 %), cette dernière conservant néanmoins le plus grand nombre de transactions avec 20 % des opérations du mois. La fintech reste le secteur le plus financé (46 % des capitaux), tandis que les technologies propres et le climat progressent fortement, à 33 % du total, porté par plusieurs levées sud-africaines et kényanes dans l'énergie. <br />   <br />  Le recul du Nigeria est particulièrement marquant : ses start-ups n'ont capté qu'un peu plus de 15 millions de dollars, soit à peine 4,35 % des financements divulgués, un contraste frappant avec sa position dominante des années précédentes. Ce ralentissement s'expliquerait par des conditions macroéconomiques difficiles, l'instabilité du taux de change et une correction générale du cycle de financement.
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   <title>Le Nigeria ouvre un programme de financement de 350.000 dollars pour les jeunes start-ups tech</title>
   <pubDate>Tue, 04 Aug 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97481642-67882263.jpg?v=1785102004" alt="Le Nigeria ouvre un programme de financement de 350.000 dollars pour les jeunes start-ups tech" title="Le Nigeria ouvre un programme de financement de 350.000 dollars pour les jeunes start-ups tech" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement nigérian mise sur l'accompagnement structuré de ses jeunes pousses technologiques. Un nouveau programme d'accélération offre désormais aux start-ups sélectionnées un accès à un financement pouvant atteindre <strong>350.000 dollars</strong>. <br />   <br />  Le gouvernement du Nigeria a ouvert les candidatures pour un nouveau programme d'accélération offrant aux start-ups technologiques sélectionnées un accès à un investissement pouvant atteindre 350.000 dollars. Baptisé <strong>iDICE Startup Bridge Growth Lab</strong>, ce programme de 12 semaines s'inscrit dans le cadre de l'initiative fédérale d'investissement dans les entreprises numériques et créatives, mise en œuvre par la Banque de l'Industrie. Il sélectionnera <strong>12 start-ups technologiques</strong> issues des six zones géopolitiques du pays. <br />   <br />  Le programme cible les start-ups ayant déjà développé un produit minimum viable et gagné une traction initiale sur le marché, mais nécessitant un accompagnement structuré pour poursuivre leur expansion. Les participants bénéficieront d'un soutien à la croissance, d'une préparation à l'investissement, d'un accès à des experts du secteur et de connexions à des réseaux d'affaires stratégiques. Les start-ups retenues pourront recevoir un investissement initial de <strong>100.000 dollars</strong> (ou son équivalent en naira) en échange d'<strong>une participation de 7,5 % au capital</strong>, avec la possibilité d'un financement complémentaire allant jusqu'à <strong>250.000 dollars supplémentaires</strong> selon les conditions de croissance atteintes. <br />   <br />  Ce Growth Lab fait suite au <strong>Founders Lab</strong> du même programme, dédié aux entrepreneurs en phase d'idéation. Les candidatures, ouvertes depuis le <strong>15 juillet 2026</strong> jusqu'au <strong>19 août 2026</strong>, sont réservées aux start-ups de moins de 12 mois d'existence dont les fondateurs résident dans l'une des six zones géopolitiques du Nigeria. Les fondatrices sont particulièrement encouragées à postuler.
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   <title>Le Rwanda et l'Égypte renforcent leur partenariat en intelligence artificielle</title>
   <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97481641-67882261.jpg?v=1785101983" alt="Le Rwanda et l'Égypte renforcent leur partenariat en intelligence artificielle" title="Le Rwanda et l'Égypte renforcent leur partenariat en intelligence artificielle" />
     </div>
     <div>
      Deux poids lourds technologiques du continent africain resserrent leurs liens autour de l'innovation numérique. Le <strong>Rwanda</strong> et l'<strong>Égypte</strong> affichent une ambition commune : bâtir une approche africaine responsable de l'intelligence artificielle. <br />   <br />  Le Rwanda et l'Égypte cherchent à approfondir leur coopération en matière d'<strong>intelligence artificielle</strong>, de <strong>transformation numérique</strong> et de <strong>développement des compétences digitales</strong>, dans le cadre du renforcement de leurs relations bilatérales. Cet engagement a été réaffirmé lors d'une rencontre au Caire entre la ministre rwandaise des TIC et de l'Innovation, Paula Ingabire, et le ministre égyptien des Communications et des Technologies de l'Information, Raafat Hindi, le 29 juin. <br />   <br />  Les échanges ont porté sur l'élargissement de la collaboration en matière de transformation numérique, d'IA, d'innovation et de renforcement des capacités, dans une perspective de développement durable pour l'Afrique. Un point central des discussions a été l'élaboration d'une approche africaine partagée pour une IA responsable, inclusive et orientée vers le développement. Les deux ministres ont également exploré la possibilité de lancer des projets pilotes conjoints en IA dans des secteurs clés comme la santé, l'agriculture, les services publics et les technologies des langues locales. <br />   <br />  Les deux pays ont par ailleurs discuté du renforcement des partenariats entre institutions gouvernementales, universités, organismes de recherche et centres d'innovation. Pour formaliser cette coopération, le Rwanda et l'Égypte ont convenu de travailler à la signature d'un protocole d'accord (MoU) sur les technologies de l'information et de la communication, destiné à encadrer une collaboration bilatérale élargie. Les discussions ont également souligné la nécessité d'une coordination plus étroite entre les deux pays au sein des forums régionaux et internationaux sur la gouvernance de l'IA.
     </div>
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   <title>Wema Bank alerte ses clients contre de fausses applications visant leurs données bancaires</title>
   <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97481640-67882260.jpg?v=1785101962" alt="Wema Bank alerte ses clients contre de fausses applications visant leurs données bancaires" title="Wema Bank alerte ses clients contre de fausses applications visant leurs données bancaires" />
     </div>
     <div>
      Au Nigeria, la banque <strong>Wema Bank</strong> hausse le ton face à une recrudescence de fraudes numériques ciblant ses clients. L'établissement met en garde contre des applications malveillantes déguisées en outils du quotidien, capables de dérober des informations bancaires sensibles. <br />   <br />  Wema Bank a averti ses clients de se méfier des fraudeurs qui utilisent de <strong>fausses publicités et des fenêtres pop-up sur les réseaux sociaux, sites web et plateformes de messagerie</strong> pour les inciter à télécharger des applications mobiles malveillantes. Dans un courriel envoyé à ses clients, la banque explique que les cybercriminels dissimulent de plus en plus ces logiciels malveillants sous l'apparence d'applications légitimes : paris sportifs, scores en direct, streaming, services utilitaires ou encore mises à jour téléphoniques. <br />   <br />  Une fois installées, ces applications peuvent prendre le contrôle de l'appareil, dérober les identifiants bancaires et les codes de transaction, intercepter les SMS et les mots de passe à usage unique (OTP), et déclencher des opérations non autorisées via le profil bancaire mobile de la victime, sans même nécessiter de changement d'appareil. <br />   <br />  Pour limiter les risques, Wema Bank recommande de ne télécharger les applications bancaires que depuis les magasins officiels (Google Play Store, Apple App Store), d'éviter tout téléchargement via des liens ou publicités pop-up, de rester vigilant face aux demandes inattendues de mise à jour système, et de vérifier régulièrement les applications installées sur son téléphone. La banque avait déjà suspendu temporairement ses comptes X et Telegram en juin, dans le cadre de sa lutte contre l'usurpation d'identité en ligne.
     </div>
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   <title>Vodacom finalise sa prise de contrôle majoritaire de Safaricom</title>
   <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[business]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97481638-67882257.jpg?v=1785101946" alt="Vodacom finalise sa prise de contrôle majoritaire de Safaricom" title="Vodacom finalise sa prise de contrôle majoritaire de Safaricom" />
     </div>
     <div>
      Après plusieurs mois de rebondissements juridiques, <strong>Vodacom Group</strong> boucle enfin le rachat d'une part majoritaire dans <strong>Safaricom</strong>, l'un des géants africains des télécoms et de la fintech. Une opération à <strong>2,1 milliards de dollars</strong> qui redessine la carte des télécommunications en Afrique de l'Est. <br />   <br />  Vodacom Group a finalisé l'acquisition d'une participation supplémentaire dans Safaricom, après la levée d'une ordonnance conservatoire par la Cour d'appel du Kenya et la satisfaction des dernières conditions préalables. La participation de l'opérateur panafricain dans Safaricom atteint désormais <strong>55 %</strong>, permettant la consolidation de ses activités de télécommunications, de services financiers et de technologie. La transaction, annoncée pour la première fois en décembre 2025, inclut le rachat de 15 % des parts détenues par le gouvernement kenyan et de 5 % supplémentaires cédées par Vodafone Group, à raison de 34 shillings kenyans par action. L'État kenyan conserve une participation de 20 % dans Safaricom, coté à la Bourse de Nairobi. <br />   <br />  L'opération a fait l'objet de contestations judiciaires récentes, des militants estimant que la vente enfreignait les exigences constitutionnelles encadrant la cession d'actifs publics et manquait de transparence. Malgré ces recours, la transaction a pu aboutir. Le directeur général de Vodacom Group, Shameel Joosub, a souligné que cette prise de contrôle majoritaire renforce la position du groupe tout en ouvrant de nouvelles perspectives d'inclusion numérique et financière au Kenya et en Éthiopie. <br />   <br />  Safaricom, dont la plateforme M-PESA génère 44 % des revenus fintech au Kenya, poursuit également son expansion en Éthiopie, où elle compte environ 14 millions de clients. Cette consolidation s'inscrit dans la stratégie « Vision 2030 » de Vodacom, axée sur les marchés africains à forte croissance.
     </div>
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