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  <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
  <description><![CDATA[retrouvez tout l'actualité technologique du continent africain sur www.techafrika.net]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-11-06T16:15:10+01:00</dc:date>
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   <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
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   <title>Nigeria : Helium Health reçoit 2,5 millions de dollars de Google.org pour l’IA en santé maternelle</title>
   <pubDate>Fri, 06 Nov 2026 09:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Helium Health a obtenu un financement de 2,5 millions de dollars de Google.org dans le cadre de l’Impact Challenge « AI for Government Innovation ». Le programme HeliumMum vise à toucher 1,9 million de femmes supplémentaires en trois ans dans les États de Lagos, Delta, Kano et Oyo. La baisse de 30 % de la mortalité maternelle est un objectif affiché, pas un résultat déjà constaté.     <div><b>Seul lauréat nigérian d’un défi Google.org de 30 millions</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98615116-68823959.jpg?v=1793947566" alt="Nigeria : Helium Health reçoit 2,5 millions de dollars de Google.org pour l’IA en santé maternelle" title="Nigeria : Helium Health reçoit 2,5 millions de dollars de Google.org pour l’IA en santé maternelle" />
     </div>
     <div>
      <p>Helium Health, société nigériane de santé numérique, a annoncé le 4 novembre 2026 avoir reçu un financement de Google.org après sa sélection parmi 15 organisations dans le monde pour le Google.org Impact Challenge: AI for Government Innovation, doté de 30 millions de dollars. Selon TechCabal, la subvention s’élève à 2,5 millions de dollars (environ 3,4 milliards de nairas) ; Helium Health est le seul lauréat nigérian de cette cohorte. L’entreprise confirme de son côté le statut de lauréat et le financement Google.org.</p>
<p>Le défi Google.org soutient des organisations qui travaillent avec des gouvernements pour améliorer des services publics grâce à l’intelligence artificielle. Les lauréats participent aussi à un accélérateur Google.org, avec un accompagnement d’ingénieurs et d’experts produits IA de Google.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>HeliumMum : 1,9 million de femmes supplémentaires en trois ans</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98615116-68823960.jpg?v=1793947573" alt="Nigeria : Helium Health reçoit 2,5 millions de dollars de Google.org pour l’IA en santé maternelle" title="Nigeria : Helium Health reçoit 2,5 millions de dollars de Google.org pour l’IA en santé maternelle" />
     </div>
     <div>
      <p>Avec ce soutien, HeliumMum — l’initiative de santé maternelle d’Helium Health — doit déployer des outils d’IA pour aider à repérer plus tôt les risques de grossesse et à orienter vers des soins adaptés, en reliant les patientes à des prestataires équipés de dossiers médicaux électroniques et d’aide à la décision clinique. Selon l’entreprise, ses initiatives de santé maternelle ont déjà touché plus de 3,5 millions de femmes.</p>
<p>Le déploiement couvre les États de Lagos, Delta, Kano et Oyo, avec Lagos comme base opérationnelle. La feuille de route nigériane a été présentée à Lagos lors d’un briefing exécutif conjoint avec le gouverneur de l’État de Lagos, Babajide Olusola Sanwo-Olu, en présence de dirigeants de Google et d’Helium Health. L’objectif affiché est d’atteindre 1,9 million de femmes supplémentaires sur trois ans.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un objectif de contribution à −30 % de mortalité maternelle</b></div>
     <div>
      <p>Dimeji Sofowora, directeur général d’Helium Health, situe le financement dans dix ans de construction technologique et de partenariats. La Dre Shona Oluwatola, responsable de la santé publique, fixe l’ambition ainsi : atteindre 1,9 million de femmes supplémentaires en trois ans et « contribuer à une réduction de 30 % de la mortalité maternelle ». Il s’agit d’un objectif de contribution, et non d’un résultat déjà mesuré.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accélérateur Google et déploiement avec les États</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98615116-68823967.jpg?v=1793947581" alt="Nigeria : Helium Health reçoit 2,5 millions de dollars de Google.org pour l’IA en santé maternelle" title="Nigeria : Helium Health reçoit 2,5 millions de dollars de Google.org pour l’IA en santé maternelle" />
     </div>
     <div>
      <p>Maggie Johnson, responsable mondiale de Google.org, souligne l’écart fréquent entre la promesse de l’IA et sa mise en pratique, et présente le financement et l’appui d’experts Google comme un moyen de renforcer les acteurs les plus proches du terrain.</p>
<p>HeliumMum combine détection de risques assistée par IA, dossiers médicaux électroniques et outils d’aide à la décision pour les soignants de première ligne.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.techafrika.net/photo/art/imagette/98615116-68823959.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.techafrika.net/Nigeria-Helium-Health-recoit-25-millions-de-dollars-de-Google-org-pour-l-IA-en-sante-maternelle_a2545.html</link>
  </item>

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   <title>Brésil : Yellow Card rachète GoMoney et ouvre des paiements en reais via Pix</title>
   <pubDate>Fri, 06 Nov 2026 08:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Yellow Card a annoncé le 4 novembre 2026 avoir achevé en octobre l’acquisition de GoMoney, prestataire brésilien de services d’actifs virtuels. La filiale à 100 % reste dirigée par ses fondateurs. Elle opère sous le régime transitoire brésilien, en attendant une autorisation VASP de la Banque centrale.     <div><b>Acquisition close en octobre, annoncée début novembre</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98615104-68823927.jpg?v=1793947428" alt="Brésil : Yellow Card rachète GoMoney et ouvre des paiements en reais via Pix" title="Brésil : Yellow Card rachète GoMoney et ouvre des paiements en reais via Pix" />
     </div>
     <div>
      <p>Yellow Card, spécialiste d’infrastructures de paiement en stablecoins, a annoncé le 4 novembre 2026 sur son blog avoir finalisé en octobre l’acquisition de GoMoney Sociedade Prestadora de Serviços de Ativos Virtuais Ltda., un prestataire de services d’actifs virtuels établi au Brésil. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Business Tech Africa a relayé l’information le 5 novembre.</p>
<p>GoMoney devient une filiale détenue à 100 % par Yellow Card et continue d’être dirigée par ses fondateurs. Maurício Pires, fondateur et directeur général, souligne que l’entreprise, créée en 2018, s’est concentrée pendant huit ans sur l’usage des stablecoins pour les paiements transfrontaliers, dans une logique proche de celle de Yellow Card en Afrique et ailleurs.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Collectes et paiements en reais, dont via Pix</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98615104-68823928.jpg?v=1793947436" alt="Brésil : Yellow Card rachète GoMoney et ouvre des paiements en reais via Pix" title="Brésil : Yellow Card rachète GoMoney et ouvre des paiements en reais via Pix" />
     </div>
     <div>
      <p>Pour les clients de Yellow Card, l’opération ajoute des collectes et des décaissements locaux en reais brésiliens, y compris via Pix, le système de paiement instantané brésilien, avec un règlement en stablecoins, fournis par un acteur déjà implanté localement et reliés aux services de trésorerie et de liquidité de Yellow Card sur ses autres marchés.</p>
<p>Yellow Card présente l’acquisition comme l’établissement de ses opérations directes au Brésil et un renforcement de sa présence en Amérique latine. GoMoney, fondée en 2018, reste la structure locale au service de cette offre.</p>
<p>Chris Maurice, cofondateur et directeur général de Yellow Card, estime que construire une infrastructure financière mondiale impose de respecter les cadres locaux, d’utiliser les systèmes de paiement locaux et de disposer d’une expertise et de relations sur place. Il présente GoMoney comme une base solide au Brésil pour accélérer les ambitions de long terme du groupe.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Régime transitoire BCB, agrément VASP en attente</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98615104-68823930.jpg?v=1793947444" alt="Brésil : Yellow Card rachète GoMoney et ouvre des paiements en reais via Pix" title="Brésil : Yellow Card rachète GoMoney et ouvre des paiements en reais via Pix" />
     </div>
     <div>
      <p>GoMoney a déposé auprès de la Banco Central do Brasil (BCB) une demande d’autorisation pour opérer comme société prestataire de services d’actifs virtuels, au titre de la loi n° 14.478/2022 et de la résolution BCB n° 519/2025. Elle continue d’opérer sous le régime transitoire applicable aux prestataires d’actifs virtuels, pendant que la demande d’autorisation complète reste soumise à l’examen et à l’approbation de la BCB. L’agrément plein n’est donc pas encore acquis.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Levée de 40 millions de dollars en août 2026</b></div>
     <div>
      <p>Selon Yellow Card, l’opération intervient après une levée de 40 millions de dollars réalisée en août 2026, avec notamment Standard Chartered Bank et Sony parmi les investisseurs, et après des agréments ou enregistrements récents au Canada, en Suisse, au Nigeria, au Ghana et au Zimbabwe.</p>
<p>Yellow Card cite également Chainalysis : le Brésil aurait enregistré 252,5 milliards de dollars d’activité crypto entre juillet 2025 et juin 2026, premier marché d’Amérique latine selon ce rapport, et l’activité en stablecoins y aurait progressé de 495 % sur la période de comparaison 2024-2026 de Chainalysis.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.techafrika.net/photo/art/imagette/98615104-68823927.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.techafrika.net/Bresil-Yellow-Card-rachete-GoMoney-et-ouvre-des-paiements-en-reais-via-Pix_a2544.html</link>
  </item>

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   <title>Kenya : le NIFC prépare un fonds de 500 millions de dollars pour les startups</title>
   <pubDate>Fri, 06 Nov 2026 07:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Nairobi International Financial Centre prépare un fonds d’environ 65 milliards de shillings (500 millions de dollars) pour financer des startups kényanes. La moitié serait réservée à la tech et à l’intelligence artificielle. Le gérant et le partenaire ne sont pas encore choisis, et le fonds n’est pas clos.     <div><b>Un projet de 65 milliards de shillings, pas une levée close</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98615097-68823905.jpg?v=1793947300" alt="Kenya : le NIFC prépare un fonds de 500 millions de dollars pour les startups" title="Kenya : le NIFC prépare un fonds de 500 millions de dollars pour les startups" />
     </div>
     <div>
      <p>Le Nairobi International Financial Centre (NIFC) prépare un fonds d’environ 65 milliards de shillings, soit près de 500 millions de dollars, destiné à financer des startups au Kenya. L’annonce a été rapportée le 5 novembre 2026 par Business Daily Africa dans une interview de Daniel Mainda, directeur général du NIFC, puis reprise le 6 novembre par Business Tech Africa. Il s’agit d’un projet de fonds, et non d’une levée déjà finalisée ni d’un capital déjà déployé.</p>
<p>« L’accès au capital est un défi pour les startups kényanes […] c’est pourquoi nous voulons cohéberger un fonds de 500 millions de dollars afin de le déployer sur ce segment », a déclaré M. Mainda, selon Business Daily. Le NIFC doit mener la collecte auprès d’investisseurs en capital-risque locaux et internationaux, ainsi que la sélection et l’évaluation des startups candidates.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moitié tech et IA, moitié autres entreprises émergentes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98615097-68823907.jpg?v=1793947308" alt="Kenya : le NIFC prépare un fonds de 500 millions de dollars pour les startups" title="Kenya : le NIFC prépare un fonds de 500 millions de dollars pour les startups" />
     </div>
     <div>
      <p>Selon Business Daily, la moitié de l’enveloppe viserait les startups de technologie et d’intelligence artificielle ; l’autre moitié financerait d’autres entreprises émergentes. Le fonds est présenté comme un canal par lequel des investisseurs internationaux pourraient placer du capital dans des sociétés kényanes, dans un contexte de raréfaction du financement.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gérant et partenaire encore à sélectionner</b></div>
     <div>
      <p>Le NIFC n’a encore choisi ni le partenaire avec lequel lancer le fonds, ni le gérant d’investissement. M. Mainda indique que le processus de sélection a démarré et qu’il existe des investisseurs prêts à s’engager. Aucun calendrier de clôture ni critères d’éligibilité détaillés n’ont été annoncés.</p>
<p>Créé pour positionner Nairobi comme place financière régionale, le NIFC dit avoir attiré environ 40 entreprises depuis son lancement opérationnel en 2022, dont Bupa Global et Lloyd’s of London, certifiées en juin 2026 selon Business Daily. Les sociétés certifiées peuvent bénéficier d’un impôt sur les sociétés réduit à 15 % pendant dix ans, puis 20 % pendant dix ans supplémentaires, contre 30 % en régime ordinaire, sous conditions — notamment un investissement d’au moins 3 milliards de shillings dans l’économie kényane.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Financements startups en baisse au premier semestre 2026</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98615097-68823910.jpg?v=1793947316" alt="Kenya : le NIFC prépare un fonds de 500 millions de dollars pour les startups" title="Kenya : le NIFC prépare un fonds de 500 millions de dollars pour les startups" />
     </div>
     <div>
      <p>Selon Business Daily, au premier semestre 2026, les startups kényanes n’ont attiré que 16 milliards de shillings, soit le plus bas niveau depuis 2021 et une baisse d’environ 45 % par rapport aux 29 milliards de shillings du premier semestre de l’année précédente.</p>
<p>Le NIFC affirme avoir déjà facilité 26 milliards de shillings (environ 200 millions de dollars) d’investissements directs étrangers via les entreprises certifiées, et vise jusqu’à 650 milliards de shillings (5 milliards de dollars) d’IDE facilités et au moins 150 entreprises certifiées d’ici 2030. Ces montants portent sur le bilan et les objectifs du centre, distincts du fonds en préparation.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.techafrika.net/photo/art/imagette/98615097-68823905.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.techafrika.net/Kenya-le-NIFC-prepare-un-fonds-de-500-millions-de-dollars-pour-les-startups_a2543.html</link>
  </item>

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   <title>Afrique : Google lance Skilling Africa, hub gratuit de formation à l’IA hors connexion</title>
   <pubDate>Thu, 05 Nov 2026 09:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Google ouvre Skilling Africa with Google, un hub qui regroupe plus de 15 programmes de formation numérique et IA, conçu pour smartphones d’entrée de gamme et connexions limitées. Objectif : former 3 millions de personnes d’ici 2030. En parallèle, DeepMind et Fab AI déploient des outils Gemma pour enseignants au Kenya, au Ghana et en Afrique du Sud.     <div><b>Plus de 15 programmes sur un seul hub</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98604497-68812698.jpg?v=1793863495" alt="Afrique : Google lance Skilling Africa, hub gratuit de formation à l’IA hors connexion" title="Afrique : Google lance Skilling Africa, hub gratuit de formation à l’IA hors connexion" />
     </div>
     <div>
      <p>Google a lancé Skilling Africa with Google, un hub d’apprentissage gratuit qui rassemble plus de 15 de ses programmes de formation numérique et à l’intelligence artificielle. Selon iAfrica, le 4 novembre 2026, l’offre est pensée pour fonctionner sur des téléphones d’entrée de gamme et avec peu de data. Elle est accessible à l’adresse skillingafrica.withgoogle.com.</p>
<p>Le hub inclut notamment les Google Career Certificates (data analytics, support IT, cybersécurité), Hustle Academy pour les petites entreprises et Google Cloud Skills pour les développeurs. Les cours sont découpés en leçons courtes sur l’IA, le cloud, la cybersécurité, l’analyse de données, le marketing digital et la croissance des PME.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hors ligne, SCOUT et badges vérifiables</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98604497-68812699.jpg?v=1793863506" alt="Afrique : Google lance Skilling Africa, hub gratuit de formation à l’IA hors connexion" title="Afrique : Google lance Skilling Africa, hub gratuit de formation à l’IA hors connexion" />
     </div>
     <div>
      <p>Les apprenants se connectent avec un compte Google, sans application à télécharger. Les leçons peuvent être téléchargées en Wi-Fi puis suivies entièrement hors ligne. Un compagnon d’étude nommé SCOUT répond aux questions, explique les termes et aide à planifier un emploi du temps. La progression apparaît sous forme d’arbres de compétences ; des badges vérifiables peuvent être présentés à un employeur ou à un client.</p>
<p>« Our ambition to equip 3 million people by 2030 reflects our commitment to helping Africans build the skills they need to participate in and contribute to the digital economy », déclare Alex Okosi, managing director de Google Africa, cité par iAfrica.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Anglais, swahili, arabe… puis isiZulu et isiXhosa</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98604497-68812700.jpg?v=1793863526" alt="Afrique : Google lance Skilling Africa, hub gratuit de formation à l’IA hors connexion" title="Afrique : Google lance Skilling Africa, hub gratuit de formation à l’IA hors connexion" />
     </div>
     <div>
      <p>Le hub démarre en anglais, swahili et arabe. L’isiZulu et l’isiXhosa figurent parmi les premières langues africaines en cours d’ajout. Google vise 3 millions de personnes formées en Afrique d’ici 2030.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DeepMind, Fab AI et 500 enseignants en phase 1</b></div>
     <div>
      <p>Le même jour, le blog Google Afrique annonce un partenariat distinct entre Google DeepMind et Fab AI, financé conjointement par Google.org et la Gates Foundation. Fab AI, organisation à but non lucratif dédiée à l’éducation dans les pays à revenu faible et intermédiaire, pilotera une cohorte d’innovateurs locaux au Kenya, au Ghana et en Afrique du Sud pour développer des outils d’IA sur les modèles ouverts Gemma. DeepMind apporte crédits de calcul et expertise technique.</p>
<p>Ces outils, conçus pour fonctionner sur des appareils peu coûteux et s’adapter aux langues locales et aux programmes nationaux, cibleront trois usages pour les enseignants : planifier des leçons alignées sur les curricula, fournir un feedback diagnostique et proposer un coaching pédagogique. La première phase vise jusqu’à 500 enseignants et 15 000 élèves, avec un potentiel annoncé de plus de 2 millions d’apprenants. Jeux de données, suites d’évaluation et modèles open source doivent être publiés.</p>
<p>Google élargit aussi sa Google AI Educator Series en Afrique subsaharienne, en commençant par l’Afrique du Sud avec le South African Council for Educators (SACE), puis le Nigeria, le Kenya et le Ghana en 2027.</p>
<p>Pour techafrika, Skilling Africa industrialise l’accès offline à la formation IA grand public, tandis que le volet DeepMind–Fab AI ancre des outils Gemma côté enseignants sur trois marchés pilotes.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.techafrika.net/photo/art/imagette/98604497-68812698.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.techafrika.net/Afrique-Google-lance-Skilling-Africa-hub-gratuit-de-formation-a-l-IA-hors-connexion_a2542.html</link>
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   <title>Afrique : Enza lève 6 millions de dollars pour connecter les banques aux réseaux de paiement</title>
   <pubDate>Thu, 05 Nov 2026 09:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[business]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La société de technologies de paiement Enza clôture un tour Seed+ de 6 millions de dollars mené par 4DX Ventures, avec British International Investment, Quona Capital et Algebra Ventures. Présente dans 12 pays, elle voit ses volumes contractualisés croître de 35 à 40 % par mois et détient depuis septembre une licence PSP Enhanced de la Bank of Ghana.     <div><b>Seed+ mené par 4DX, BII en nouvel investisseur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98604464-68812651.jpg?v=1793863196" alt="Afrique : Enza lève 6 millions de dollars pour connecter les banques aux réseaux de paiement" title="Afrique : Enza lève 6 millions de dollars pour connecter les banques aux réseaux de paiement" />
     </div>
     <div>
      <p>Enza a levé 6 millions de dollars lors d’un tour Seed+ annoncé le 5 novembre 2026 par Business Tech Africa. Le tour est mené par 4DX Ventures. British International Investment (BII) entre au capital comme nouvel investisseur, tandis que Quona Capital et Algebra Ventures, déjà présents, participent de nouveau.</p>
<p>Fondée en 2022 par Hany Fekry et Hamish Houston, deux anciens dirigeants de Network International, Enza vend aux banques et fintechs une couche technologique pour brancher cartes, portefeuilles mobiles et systèmes de paiement locaux sans reconstruire chaque connexion.</p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une seule intégration vers Visa, Verve ou PayShap</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98604464-68812656.jpg?v=1793863206" alt="Afrique : Enza lève 6 millions de dollars pour connecter les banques aux réseaux de paiement" title="Afrique : Enza lève 6 millions de dollars pour connecter les banques aux réseaux de paiement" />
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      <p>La plateforme relie les institutions financières aux réseaux internationaux Visa et Mastercard, ainsi qu’à des systèmes locaux : Verve au Nigeria, AfriGo en Afrique du Sud et Meeza en Égypte. Elle s’interface aussi avec les infrastructures domestiques NIBSS (Nigeria), PayShap (Afrique du Sud) et InstaPay (Égypte). L’enjeu affiché : une intégration unique plutôt qu’une mosaïque de connecteurs à maintenir.</p>
<p>Contrairement à Paystack, Flutterwave ou Moniepoint, qui adressent surtout les commerçants, Enza se positionne côté banques et institutions financières, qui facturent ensuite leurs propres services de paiement. Le modèle repose sur des frais liés aux transactions traitées. L’entreprise indique que ses volumes contractualisés mensuels progressent de 35 à 40 % d’un mois sur l’autre.</p>
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     <div><b>Douze pays et licence PSP au Ghana</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/98604464-68812659.jpg?v=1793863223" alt="Afrique : Enza lève 6 millions de dollars pour connecter les banques aux réseaux de paiement" title="Afrique : Enza lève 6 millions de dollars pour connecter les banques aux réseaux de paiement" />
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      <p>Enza sert des banques et fintechs dans 12 pays, avec des bureaux en Égypte, en Afrique du Sud, au Ghana et au Nigeria. En septembre 2026, elle a démarré ses opérations commerciales au Ghana après l’obtention d’une licence Payment Service Provider Enhanced auprès de la Bank of Ghana.</p>
<p>Chirantan Patnaik, Head of Disruptive Ventures chez BII, estime que la technologie peut aider les institutions financières à baisser leurs coûts et à étendre leurs services aux PME. Business Tech Africa rappelle toutefois que des économies côté banque ne se traduisent pas automatiquement par des frais plus bas pour le commerçant.</p>
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     <div><b>Face à Interswitch et Flutterwave</b></div>
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      <p>Les 6 millions doivent financer l’entrée sur de nouveaux marchés africains, l’obtention de licences supplémentaires et le développement produit. Enza concurrence des acteurs d’infrastructure déjà installés, notamment Interswitch et Flutterwave. Sa croissance dépendra du nombre d’institutions signataires, des volumes traités et de la solidité de ces relations à mesure qu’elle s’étend.</p>
<p>Pour techafrika, le tour confirme un pari B2B sur les rails de paiement bancaires : 12 pays, une licence ghanéenne fraîche et des volumes contractualisés en hausse de 35 à 40 % par mois, face à des rivaux déjà implantés.</p>
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   <link>https://www.techafrika.net/Afrique-Enza-leve-6-millions-de-dollars-pour-connecter-les-banques-aux-reseaux-de-paiement_a2541.html</link>
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