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  <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
  <description><![CDATA[retrouvez tout l'actualité technologique du continent africain sur www.techafrika.net]]></description>
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   <title>techafrika : actualité technologique africaine</title>
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   <title>Bolt intègre la réservation de courses directement dans ChatGPT</title>
   <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97835879-68101994.jpg?v=1787867812" alt="Bolt intègre la réservation de courses directement dans ChatGPT" title="Bolt intègre la réservation de courses directement dans ChatGPT" />
     </div>
     <div>
      La plateforme de VTC <strong>Bolt</strong> a annoncé l'intégration de ses services de réservation de courses avec <strong>ChatGPT</strong>, permettant désormais aux utilisateurs de planifier et d'initier leurs trajets directement depuis l'assistant conversationnel, avant de finaliser la course dans l'application Bolt. <br />   <br />  Cette intégration fait de Bolt l'un des premiers acteurs du secteur à se connecter directement à ChatGPT, offrant potentiellement aux 900 millions d'utilisateurs hebdomadaires revendiqués par l'outil la possibilité de commander un trajet au fil d'une conversation naturelle. L'utilisateur peut ainsi obtenir une estimation tarifaire, comparer les itinéraires, consulter les délais d'arrivée du chauffeur et identifier le point de prise en charge le plus pratique, sans quitter l'interface de ChatGPT. Une fois la décision prise, les détails du trajet sont transférés vers l'application Bolt, où la réservation est confirmée et le paiement finalisé. <br />   <br />  La fonctionnalité a été déployée sur l'ensemble des marchés de Bolt à travers le monde. Pour l'instant, le paiement reste cantonné à l'application mobile, mais l'entreprise prévoit d'introduire à terme la possibilité de régler directement depuis ChatGPT. Les utilisateurs doivent au préalable connecter manuellement leur compte Bolt à l'assistant pour accéder au service. <br />   <br />  Caroline Wanjihia, directrice régionale des opérations VTC pour l'Afrique et l'Asie du Sud-Est chez Bolt, estime que la réservation de courses doit désormais s'inscrire dans les habitudes de planification via l'IA plutôt que de reposer sur une application dédiée. Cette évolution s'appuie sur des tendances de consommation confirmées par une étude Accenture menée auprès de plus de 18.000 consommateurs dans 14 pays, selon laquelle 80% des voyageurs utilisent déjà des outils d'IA pour organiser leurs déplacements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>TVS Motor lance son scooter électrique iQube au Kenya</title>
   <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[business]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97835878-68101993.jpg?v=1787867786" alt="TVS Motor lance son scooter électrique iQube au Kenya" title="TVS Motor lance son scooter électrique iQube au Kenya" />
     </div>
     <div>
      Le constructeur indien <strong>TVS Motor Company</strong> a officialisé le lancement de son scooter électrique <strong>iQube</strong> au <strong>Kenya</strong>, marquant sa toute première entrée sur le marché africain. La distribution et le service après-vente seront assurés par <strong>Car &amp; General</strong>, acteur implanté au Kenya depuis plus de vingt ans. <br />   <br />  L'iQube est propulsé par un moteur de 4,6 kW monté sur moyeu et se décline en deux versions. Le modèle 3.5 embarque deux blocs de batteries lithium-ion pour une capacité combinée de 3,5 kWh, offrant une autonomie réelle de 115 km et une vitesse de pointe de 82 km/h. Le modèle 2.2, plus compact, dispose d'une seule batterie de 2,2 kWh, pour 75 km d'autonomie et 75 km/h en vitesse maximale. Les deux versions se rechargent sur une prise domestique standard grâce à un chargeur portable, en environ trois heures pour le premier modèle et deux heures pour le second afin d'atteindre 80% de charge. <br />   <br />  Au-delà de la motorisation, le scooter mise sur son système connecté <strong>SmartXonnect</strong>, qui propose navigation liée au smartphone, suivi de trajet, alertes antivol, géorepérage et détection de collision, complétés par une assistance au stationnement en marche arrière et jusqu'à 32 litres de rangement sous la selle. Selon TVS, l'utilisation d'un iQube reviendrait environ <strong>363 dollars</strong> (47.000 KES) moins cher par an qu'un scooter thermique 125cc comparable, en tenant compte des coûts d'énergie et d'entretien. <br />   <br />  Ce lancement s'inscrit dans une dynamique de marché favorable : Car &amp; General estime que le segment des deux-roues électriques en Afrique croît à un rythme de 15 à 25% par an d'ici 2030-2031, contre 7 à 10% pour le marché global des deux-roues. À l'échelle mondiale, TVS revendique plus de 17,8 milliards de kilomètres parcourus par plus d'un million d'unités iQube vendues, pour une réduction estimée à 623.595 tonnes de CO₂.
     </div>
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   <title>L'Afrique du Sud propose un nouvel encadrement des transactions crypto transfrontalières</title>
   <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97835915-68102006.jpg?v=1787867956" alt="L'Afrique du Sud propose un nouvel encadrement des transactions crypto transfrontalières" title="L'Afrique du Sud propose un nouvel encadrement des transactions crypto transfrontalières" />
     </div>
     <div>
      Le Trésor national sud-africain et la <strong>South African Reserve Bank (SARB)</strong> ont publié pour consultation publique un projet de <strong>manuel des actifs crypto pour les activités transfrontalières</strong>, posant les bases d'un encadrement des transactions de cryptomonnaies traversant les frontières et de la supervision des <strong>prestataires de services d'actifs crypto (CASP)</strong> agréés. <br />  Ce document vient compléter le projet de <strong>réglementation sur la gestion des flux de capitaux</strong>, publié en avril, en précisant les modalités d'application des dispositions relatives aux actifs crypto. Le cadre proposé établirait les règles d'agrément et de supervision des CASP, définirait les critères permettant de qualifier une transaction crypto de « transfrontalière », et introduirait des exigences encadrant la sortie et le rapatriement d'actifs numériques, assorties d'obligations de reporting, de gouvernance et de conformité. <br />   <br />  Selon les règles envisagées, une transaction serait considérée comme transfrontalière lorsque des actifs circulent entre un CASP agréé sud-africain et un CASP offshore, ou vers un portefeuille non custodial, entraînant un flux entrant ou sortant. Les transactions entre CASP agréés nationaux resteraient, elles, purement domestiques et ne seraient pas soumises à déclaration auprès du <strong>Financial Surveillance Department (FinSurv)</strong> de la SARB. <br />   <br />  Pour les particuliers résidents, les transferts d'actifs crypto vers des portefeuilles offshore resteraient possibles, dans la limite des allocations de change existantes — à savoir l'<strong>allocation discrétionnaire unique de 2 millions de rands</strong> et l'<strong>allocation de capital étranger de 10 millions de rands</strong> par année civile. Le texte adopte en revanche une position plus restrictive pour les entreprises résidentes : si elles pourront continuer à acquérir et céder des actifs crypto sur le marché domestique, elles ne seront pas autorisées à effectuer des transactions classées comme importations ou exportations de capitaux, ce qui inclurait certains transferts entre portefeuilles sud-africains et étrangers. <br />   <br />  Les parties intéressées ont jusqu'au <strong>30 septembre 2026</strong> pour soumettre leurs commentaires écrits à la SARB, les autorités précisant que les deux textes resteront susceptibles d'évoluer à l'issue de la consultation.
     </div>
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   <title>La startup égyptienne Fincart lève 2,8 millions de dollars pour développer sa plateforme e-commerce</title>
   <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[business]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97835914-68102004.jpg?v=1787867931" alt="La startup égyptienne Fincart lève 2,8 millions de dollars pour développer sa plateforme e-commerce" title="La startup égyptienne Fincart lève 2,8 millions de dollars pour développer sa plateforme e-commerce" />
     </div>
     <div>
      La startup technologique égyptienne <strong>Fincart</strong> a bouclé un tour de table en amorçage de <strong>2,8 millions de dollars</strong>, sursouscrit, afin d'accélérer le développement de sa plateforme marchande pilotée par l'intelligence artificielle et d'étendre son activité au Moyen-Orient et en Afrique. L'opération a été co-menée par <strong>Launch Africa</strong> et <strong>Antler MENAP</strong>, avec la participation de <strong>Yango Ventures</strong>, <strong>Five35 Ventures</strong>, <strong>Bluestream Capital</strong>, <strong>Hi2 Global</strong>, <strong>Kalahari Venture Labs</strong> et d'autres investisseurs régionaux, faisant suite à un premier tour pré-amorçage mené par Plus VC début 2025. <br />   <br />  Fondée en 2023 par <strong>Mostafa Masry </strong>et <strong>Nihal Ali</strong>, Fincart s'est transformée d'une plateforme logistique de dernier kilomètre en un véritable système d'exploitation piloté par l'IA pour les marchands en ligne. La solution s'intègre à plus de 40 sociétés de transport à travers l'Afrique, permettant aux entreprises de gérer expédition, relation client, réconciliation des paiements à la livraison et besoins de trésorerie à court terme depuis une interface unique. La plateforme propose également des outils d'IA destinés à améliorer la fidélisation client, automatiser les flux de travail et augmenter les ventes en ligne. <br />   <br />  L'entreprise sert aujourd'hui plus de 450 marchands dans des secteurs comme la mode, les cosmétiques, l'électronique et les accessoires, et revendique près d'un milliard de livres égyptiennes de volume d'affaires généré, une croissance obtenue sans dépenses marketing, près de 40% des nouveaux clients provenant du bouche-à-oreille. Les nouveaux fonds serviront au développement produit, au renforcement des équipes commerciales et techniques, ainsi qu'à la préparation d'une expansion vers de nouveaux marchés africains et moyen-orientaux à partir de 2027. <br />   <br />  Le positionnement de Fincart répond à un défi opérationnel majeur du commerce en ligne dans la région : la fragmentation logistique et la prédominance du paiement à la livraison, qui continuent de freiner la croissance de nombreux marchands contraints de jongler entre plusieurs prestataires et outils déconnectés.
     </div>
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   <title>Le Liberia lance CJ Lewis, sa première intelligence artificielle dédiée au droit</title>
   <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssouf Sogodogo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[technologie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.techafrika.net/photo/art/default/97835912-68102001.jpg?v=1787867907" alt="Le Liberia lance CJ Lewis, sa première intelligence artificielle dédiée au droit" title="Le Liberia lance CJ Lewis, sa première intelligence artificielle dédiée au droit" />
     </div>
     <div>
      Les Libériens peuvent désormais accéder gratuitement à des informations juridiques et obtenir des explications simplifiées de la loi en quelques secondes, grâce au lancement de <strong>CJ Lewis</strong>, la première plateforme d'intelligence artificielle spécialisée en droit du pays. L'outil a été dévoilé le 31 juillet à Monrovia par <strong>Liblaw</strong>, la plus importante bibliothèque numérique de droit du Liberia. <br />   <br />  La directrice générale de Liblaw, <strong>Kim A. Harris</strong>, a expliqué que CJ Lewis a été conçu pour rendre l'information juridique accessible à tous les citoyens, alors que le droit est longtemps resté enfermé dans des volumes complexes et un langage difficile à comprendre pour le grand public. Bâti sur la plateforme Liblaw, l'outil s'appuie sur les décisions de la Cour suprême libérienne rendues entre 1861 et 2026, ainsi que sur les lois et règlements en vigueur. Le système est capable d'expliquer des concepts juridiques en langage simple, de résumer des affaires judiciaires, d'analyser des situations concrètes et de répondre à des questions juridiques, qu'elles soient basiques ou complexes, via ordinateur ou téléphone mobile. <br />   <br />  Pour Harris, cette innovation dépasse le simple cadre technologique : elle constitue un véritable outil d'autonomisation civique. Un jeune peut désormais découvrir les protections que lui garantit la Constitution, une femme peut connaître les recours à sa disposition, et une communauté peut prendre connaissance des normes de droits humains que ses dirigeants sont tenus de respecter. Selon Liblaw, la plateforme supprime les barrières géographiques et financières à l'information juridique, permettant à des étudiants, journalistes, commerçantes ou agriculteurs de consulter les lois et décisions de justice depuis n'importe quel point du pays. <br />   <br />  Le projet a bénéficié du soutien du Bureau du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme au Liberia, un partenariat que Harris a qualifié de déterminant. Liblaw espère que CJ Lewis contribuera à renforcer l'État de droit, à sensibiliser aux droits humains et à offrir aux jeunes Libériens des connaissances juridiques pratiques utiles à leur engagement civique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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