Une mission du PNUD à Abidjan
L’annonce a été faite le 14 octobre par la BAD, à l’issue de la visite d’une délégation du bureau régional pour l’Afrique du PNUD au siège de la banque, à Abidjan. La mission était conduite par Keyzom Ngodup Massally, directrice de l’AI Hub for Sustainable Development, accompagnée de la plateforme d’investissement et d’assistance technique du PNUD (PISTA).
AI 10 Billion est présentée comme un partenariat coconçu par le Groupe de la BAD, le PNUD et des partenaires du secteur privé. Elle avait été lancée en février 2026 lors du Nairobi AI Forum. La mission s’inscrit aussi dans la mise en œuvre de l’Africa Accelerator for Digital Public Infrastructure (AA4DPI), un autre programme consacré aux infrastructures publiques numériques.
AI 10 Billion est présentée comme un partenariat coconçu par le Groupe de la BAD, le PNUD et des partenaires du secteur privé. Elle avait été lancée en février 2026 lors du Nairobi AI Forum. La mission s’inscrit aussi dans la mise en œuvre de l’Africa Accelerator for Digital Public Infrastructure (AA4DPI), un autre programme consacré aux infrastructures publiques numériques.
25 millions d’emplois visés d’ici à 2035
Selon le communiqué, en orchestrant 1 milliard de dollars par an au cours de la prochaine décennie, l’initiative pourrait contribuer à la création de 25 millions d’emplois d’ici à 2035. La BAD ne précise pas la part de ce montant qu’elle financera elle-même : il s’agit surtout d’aligner des capitaux publics et privés déjà disponibles, auprès des États, des institutions de financement du développement et des investisseurs privés, pour l’énergie, les données et les compétences dont l’IA dépend.
L’initiative s’appuie sur le rapport de la banque publié en 2025, Africa’s AI Productivity Gain. Celui-ci estime qu’une adoption inclusive de l’IA pourrait ajouter jusqu’à 1 000 milliards de dollars au PIB africain d’ici à 2035. 58 % de ce gain se concentrerait dans cinq secteurs : l’agriculture, le commerce de gros et de détail, l’industrie manufacturière, la finance et la santé. Plus de 300 millions de jeunes Africains doivent par ailleurs arriver en âge de travailler dans les dix prochaines années.
« La productivité est l’une des principales mesures à l’aune desquelles le Groupe de la Banque africaine de développement juge la promesse de l’intelligence artificielle », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président chargé du secteur privé, des infrastructures et de l’industrialisation à la BAD. « Avec AI 10 Billion, et en partenariat avec le PNUD, nous alignerons les capitaux publics et privés sur cet objectif, afin que les bénéfices de l’IA se traduisent en compétitivité, en emplois et en croissance inclusive sur tout le continent. »
L’initiative s’appuie sur le rapport de la banque publié en 2025, Africa’s AI Productivity Gain. Celui-ci estime qu’une adoption inclusive de l’IA pourrait ajouter jusqu’à 1 000 milliards de dollars au PIB africain d’ici à 2035. 58 % de ce gain se concentrerait dans cinq secteurs : l’agriculture, le commerce de gros et de détail, l’industrie manufacturière, la finance et la santé. Plus de 300 millions de jeunes Africains doivent par ailleurs arriver en âge de travailler dans les dix prochaines années.
« La productivité est l’une des principales mesures à l’aune desquelles le Groupe de la Banque africaine de développement juge la promesse de l’intelligence artificielle », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président chargé du secteur privé, des infrastructures et de l’industrialisation à la BAD. « Avec AI 10 Billion, et en partenariat avec le PNUD, nous alignerons les capitaux publics et privés sur cet objectif, afin que les bénéfices de l’IA se traduisent en compétitivité, en emplois et en croissance inclusive sur tout le continent. »
Une méthode en trois étapes par pays
Dans chaque pays, le programme fonctionnera en trois temps. Il commencera par un diagnostic unique des opportunités de productivité. Il identifiera et préparera ensuite des projets publics et privés jusqu’à ce qu’ils soient prêts à être financés. Il réunira enfin une plateforme d’investissement associant gouvernements, investisseurs et communautés économiques régionales.
La répartition des rôles est claire. La BAD apporte ses analyses, ses financements et ses relations avec ses 54 pays membres régionaux. Le PNUD fournit sa présence dans les pays et son expertise technique via l’AI Hub for Sustainable Development, dont la banque est membre.
La répartition des rôles est claire. La BAD apporte ses analyses, ses financements et ses relations avec ses 54 pays membres régionaux. Le PNUD fournit sa présence dans les pays et son expertise technique via l’AI Hub for Sustainable Development, dont la banque est membre.
Cinq pays d’abord, vingt fin 2027
Le Groupe de la BAD et le PNUD commenceront par cinq pays, avant d’étendre le programme à vingt d’ici à la fin 2027. Le communiqué ne cite pas les pays retenus pour la première phase et ne fixe pas de calendrier détaillé.
Les deux institutions invitent les gouvernements, les institutions de financement du développement, les investisseurs privés et les organisations philanthropiques à rejoindre l’initiative. Les annonces de financement concrètes restent donc à venir. Source : communiqué de la Banque africaine de développement du 14 octobre 2026.
Les deux institutions invitent les gouvernements, les institutions de financement du développement, les investisseurs privés et les organisations philanthropiques à rejoindre l’initiative. Les annonces de financement concrètes restent donc à venir. Source : communiqué de la Banque africaine de développement du 14 octobre 2026.




